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Ce qui risque de changer lorsque les ordonnances s'appliqueront !

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Contre la régression sociale,
Tous dans la rue le 12 septembre

31 août 2017

Rappelons-nous ces quelques mots : « Il faut des jeunes français qui aient envie d’être milliardaires » ! Non vous ne rêvez pas ! Oui ces mots ont été prononcés par Emmanuel MACRON, notre très cher Président de la République ! Aujourd’hui, avec de tels propos à qui pourrait-il faire croire qu’il est le Président que notre génération attendait ? Certainement pas à nous, les jeunes !

Parmi toutes les réformes qui ont eu pour effet de nous laisser sur le bord de la route, le projet de loi travail XXL est de loin celle qui sera la plus attentatoire à nos libertés, en affaiblissant l’ensemble des travailleurs et en précarisant davantage une jeunesse déjà contrainte au travail du dimanche et de nuit, au mal-logement, aux études plus ou moins réussies …

Les ordonnances proposées par MACRON visent directement nos entreprises, ne nous considérons pas en dehors de sa ligne de mire. Quelles conséquences pour nous ?

Fusion des IRP : La diminution du nombre de délégués augmentera directement le nombre de leurs missions et cela entraînera le survol des problématiques et la perte de connaissance de nos métiers et la professionnalisation des délégués. Le délégué risquera alors de subir des pressions des directions pour la signature d’accords (salaires, temps de travail …) Le CHSCT lui, perdra sa personnalité morale et civile qui lui permet aujourd’hui d’agir en justice.

Le contrat de travail : Vous pourrez être contraint de devoir accepter un changement de lieu de travail, de temps de travail, de rémunération sans aucune possibilité de s’y opposer. Les directions pourront envoyer un salarié « volontaire » travailler dans une autre filiale ou société pour un temps donné. FIN DU STATUT

La pénibilité : Les critères de manutention de charges, positions pénibles … seront supprimés des critères pris en compte dans les notions de pénibilité du travail.

La jeunesse est en danger, la précarité n’est pas un métier,On ne veut pas perdre notre vie à la gagner !

TOUTES ET TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION LE 12 SEPTEMBRE 2017

LES JEUNES SONT APPELES A PARTICIPER AUX MODALITES DE GREVE DEPOSEES PAR LES SYNDICATS CGT ET UFICT CGT

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AVENIR DU STATUT DES IEG : RETRAIT DU PROJET PATRONAL
UNE AVANCÉE DUE À LA (SEULE) INTERSYNDICALE

19 Juin 2017

L’intersyndicale CGT, CFE-CGC et FO a déposé il y a une semaine un préavis national de grève pour défendre le Statut national des IEG. La revendication porte sur le retrait du projet des employeurs de demander au gouvernement d’insérer une disposition spécifique IEG dans le projet d’ordonnances (réforme du Code du travail).

Suite à ce préavis et au tract intersyndical CGT, CFE-CGC et FO du 9 juin, les employeurs ont adressé un premier courrier en réponse le 12 juin au soir qui n’apportait pas de garantie suffisante. L’intersyndicale a réagi de manière ferme et déterminée le 14 juin en demandant aux employeurs d’expliciter clairement qu’ils renonçaient à ce projet.

Dans une nouvelle réponse en date du 16 juin, les employeurs ont enfin écrit : « Les fédérations, dans leur majorité, ont rejeté la proposition des employeurs, exposée dans le document de travail que nous leur avions communiqué le 6 juin, concernant l’articulation du Statut et de la négociation de branche et d’entreprise. Les employeurs ont pris acte de ces réactions et dans ces conditions ne solliciteront donc pas le gouvernement pour une insertion dans le projet de loi d’habilitation ».

L’État a également, sans pour autant l’écrire, confirmé aux fédérations syndicales qu’il ne se saisirait pas de la question.

Comme l’indiquent les employeurs dans leur courrier, une majorité des fédérations syndicales s’est en effet opposée au projet dès le premier jour. Quand d’autres fédérations syndicales indiquaient, entre autre, n’avoir aucun militant disponible pour assister à une réunion intersyndicale. Difficile d’accepter cette posture sur un sujet aussi majeur que le Statut des IEG lorsqu’elles écrivaient même qu’elles étaient prêtes à en négocier la fin, avant de faire subitement volte-face.

Les salariés sauront assurément faire la différence entre les fédérations syndicales opportunistes et celles qui défendent le Statut.

L’intersyndicale CGT, CFE-CGC et FO constatent que les employeurs semblent vouloir rassurer les salariés et leurs organisations en indiquant ne plus souhaiter solliciter le gouvernement pour une insertion dans le projet de loi d’habilitation. C’est une avancée due à l’efficacité de la seule intersyndicale.

Aussi, l’intersyndicale attend également une communication du gouvernement, en ligne avec la position des employeurs, confirmant l’abandon de toute menace visant à remettre en cause le Statut des IEG. Cette communication, plus qu’une avancée serait une véritable victoire.

Il s’agirait d’un succès dû à l’intersyndicale CGT, CFE-CGC et FO, au bénéfice de tous les salariés. Une intersyndicale se réunira ce lundi 19 juin après-midi, afin d’analyser cet écrit tant attendu.

Les organisations syndicales continueront d’échanger sur toutes les questions relatives à la négociation collective de branche et d’entreprise, elles resteront toujours vigilantes sur les projets des employeurs et éventuellement de l’État.

Elles sauront, dans le cadre du droit du travail, remobiliser les salariés pour obtenir gain de cause. Alors, le 22 juin 2017, sera-t-il un jour d’anniversaire et de fête pour notre Statut national des IEG ?

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DEFENSE DU STATUT IEG :
TOUTES ET TOUS MOBILISES LE 22 JUIN

9 Juin 2017

Les employeurs prétendent vouloir conserver le Statut IEG ? Faux !

Dans une note transmise aux fédérations syndicales, il est écrit « … en préservant l’existence du socle réglementaire constitué aujourd’hui par le statut IEG… ». Qui dit aujourd’hui, ne dit pas demain. Il s’agit de la première étape : modifier le contenant sans modifier le contenu.

Selon la fable habituelle, c’est au nom des « transformations industrielles et économiques » que les employeurs de la branche des IEG souhaitent « s’inscrire dans le mouvement engagé de modernisation du droit du travail ». Vrai !

Dit autrement, face aux errements stratégiques des entreprises et besoin d’améliorer les remontées de cash, ce serait aux salariés de s’adapter et d’accepter des reculs des droits sociaux.

Les employeurs prétendent vouloir préserver les droits existants ? Faux !

La demande des employeurs fait disparaitre la protection issue de l’acte réglementaire (décret ou arrêté ministériel) nécessaire à la modification du Statut. Exemple : dans un passé récent, les employeurs ont voulu réformer le Tarif Agent. Or, il fallait un décret de l’Etat pour modifier la PERS qui régit cet avantage. Et c’est l’Etat qui a sifflé la fin de la partie. Dans une convention collective, les employeurs peuvent dénoncer unilatéralement cette disposition sans validation par l’Etat. Ce qui est vrai pour le Tarif Agent est également applicable pour d’autres sujets (droits familiaux, système de rémunération, activités sociales…). Leur demande ouvre également la voie à des dispositions moins favorables que le Statut dans les entreprises.

Un passage en convention collective n’impacterait pas les retraités ? Faux !

Dans une convention collective de droit commun, il en serait fini de la solidarité intergénérationnelle, des activités sociales gérées au niveau de la branche et ouvertes aux retraités. Ce serait la grande marche vers le chacun pour soi. Les employeurs se donneraient du temps pour négocier avec les organisations syndicales la modification des règles d’articulation entre le Statut, les accords de Branche et d’entreprise ? Faux !

Certes, la note des employeurs cite un délai de 18 mois mais basé sur « une concertation ». Or, qui dit concertation ne dit pas négociation ni obligation de parvenir à un accord. Une concertation peut se mener en quelques minutes et ne relever que d’un simple affichage en termes de communication.

Après avoir annoncé leur refus de participer au séminaire social de la Branche IEG sur la transformation du dialogue social (auquel la CFDT et la CFTC avaient décidé d’assister), les organisations syndicales CGT, CFECGC, FO et UNSA ont décidé d’établir un rapport de force avec les employeurs pour la défense inconditionnelle du Statut IEG

A l’occasion de l’anniversaire du Statut des IEG du 22 juin 1946, les organisations syndicales CGT, CFECGC, FO et UNSA appellent l’ensemble des salariés à dire haut et fort leur refus de l’insécurité juridique, de la mort programmée de leur contrat de travail par une « journée entreprises mortes ».

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LES EMPLOYEURS JOUENT AVEC LE FEU EN VOULANT PROFITER
DES ORDONNANCES POUR ATTAQUER LE STATUT DES IEG!

7 Juin 2017

Alors que le Gouvernement reçoit les confédérations syndicales dans le cadre de l’élaboration de la future loi Travail II, les employeurs de notre branche professionnelle veulent profiter des ordonnances pour créer les conditions qui permettront de vider notre statut de son contenu.

Pour nos organisations syndicales, notre branche professionnelle est unique en ce qu’elle repose sur un Statut pour l’ensemble des entreprises et de leurs salariés. Le dialogue social y est vivant et riche et a su montrer de fortes capacités d’adaptation aux multiples évolutions de l’environnement que le secteur connaît depuis de nombreuses années.

Si nos fédérations syndicales reconnaissent la nécessité d’aborder la question des transitions professionnelles avec l’ensemble des acteurs concernés dans le cadre des mutations industrielles portées notamment par la transition énergétique, ce sujet ne peut en aucun cas être un prétexte pour détruire les fondamentaux sociaux de notre branche.

L’évolution du code du travail souhaitée par le Gouvernement comme une partie du patronat est l’arbre qui cache la forêt. Certes, le dialogue social de la branche des Industries Electriques et Gazières (IEG) devra certainement une nouvelle fois s’adapter. Mais ce qui est en embuscade pour les salariés, c’est la remise en cause du contrat de travail commun, de la solidarité intergénérationnelle qui est un socle intangible et enfin des acquis sociaux qui ont été longtemps un modèle de progrès social dans notre pays.

Pour nos fédérations syndicales, le dialogue social doit se poursuivre dans le cadre du statut du personnel des Industries Electriques et Gazières.

Dans ce contexte, nos organisations syndicales considèrent que les conditions ne sont pas réunies pour tenir le séminaire social de Branche organisé par les employeurs le 8 juin prochain.

Un passage en force constituerait un casus belli qui appellerait une réaction immédiate et forte du corps social.

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Entrons en RESISTANCE !

3 Mai 2017

Depuis plusieurs mois, beaucoup de salarié-e-s se sont inscrit-e-s dans les mobilisations et dans les luttes pour stopper les politiques d’austérité décidées par les employeurs de la branche des IEG et déclinées dans chaque entreprise, ainsi que pour l’avenir de nos outils industriels et de l’emploi.

Les mardis de la colère sont le fruit de ce ras le bol !

Ce mouvement revendicatif de fond déstabilise les patrons à tous les niveaux. Là où les travailleur(euse)s ont déposé des cahiers revendicatifs locaux, en plus de nos revendications nationales, des avancées ont été régulièrement gagnées, notamment l’octroi "des primes" CGT !

Le rapport de force national qui est engagé doit perdurer face à des directions d’entreprises qui ont décidé délibérément de rester sourdes aux revendications nationales. D’autant qu’au-delà du Salaire National de Base, d’autres sujets d’importance sont en négociation comme les droits familiaux (congés spéciaux, sursalaire familial…) ou bien encore les activités sociales.

Les prochaines Commissions Paritaires de Branche se dérouleront les 4 mai, 21 juin et 6 juillet 2017. La délégation de la FNME CGT continuera de porter nos revendications nationales. Il nous faut tout mettre en œuvre pour que le rapport de force construit avec les salarié-e-s soit ressenti par les employeurs des IEG.

Nos mobilisations et revendications doivent déborder au-delà des murs de nos entreprises, dans une période électorale intense en France et au moment où démarrent des débats sur le ouveau paquet énergie climat européen. Ce dernier s’annonce comme une volonté de casse du modèle énergétique français par l’accroissement du modèle concurrentiel.

Dans ce contexte, nous devons continuer et amplifier les actions, mobilisations et grèves des mardis de la colère.

Consciente que la grève pèse sur les revenus des familles, la FNME CGT appelle les électriciens et gaziers à rentrer en résistance permanente, couplant grèves, actions collectives, interventions sur l’outil de travail, blocus de chantiers, etc. Il s’agit d’être inventif, imaginatif pour que l’action coûte le moins possible aux salarié-e-s et le plus possible au patronat.

Il n’y a pas de petites ou de grandes actions ! Il y a ce que les salarié-e-s décideront avec leur capacité et imagination, quels que soient leur emploi et leurs fonctions.

La FNME CGT revendiquera toutes les actions qui permettent de peser dans le débat dès lors qu'elles sont décidées collectivement en résistance!

Cette bataille est mécaniquement ancrée dans la durée tant que les directions ne seront pas revenues à la table des négociations nationales. L’engagement du plus grand nombre de salarié-e-s dans la résistance est une nécessité.

Utilisons la motion, exprimons haut et fort que nous sommes des résistants face à l’austérité, face à la casse des entreprises, face à la casse de l’emploi, face à la casse du service public !

Rassemblons les salariés en assemblées générales et décidons ensemble de nos actions, de nos mobilisations, de la lutte, avec un mot d’ordre Résister !

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...

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INFO SUR LES CONTRATS CONCESSION PROPANE
Langogne - Murat - La Bourboule – Saint-Flour !

27 Avril 2017

Suite au démantèlement des entreprises, la plupart des mairies, ont confié la gestion de la distribution du Gaz Propane au pôle GPL ENGIE, dans le cadre de concessions signées dans les années 2000 et 2005.

Le 23 Mars, la direction de la DR Auvergne nous a annoncé le désengagement d’ENGIE pour la gestion des sites propane de la région.

Sur chaque site concerné, l’info a été portée qu’ENGIE allait s’organiser autrement pour la gestion de sa distribution propane...Autrement dit, ENGIE n’aurait plus besoin d’Enedis !

Les agents des bases concernées, inquiets, ont interpellé les représentants du personnel CGT devant un tel manque de clarté de la part de nos directions.

La CGT a alors découvert, que c’est est en fait la direction d’Enedis qui a décidé de se séparer des interventions sur ce réseau propane dans le cadre de la séparation des entreprises Enedis et GRDF...

Voici un extrait d’un courrier envoyé par ENGIE aux mairies :
« ... Au titre de ses missions, GPL ENGIE se charge de l’approvisionnement en propane et de sa commercialisation. Pour réaliser les activités techniques liées aux ouvrages de distribution de gaz propane, ENGIE a confié à sa filiale GRDF qui dispose des meilleures pratiques en matière d’exploitation des réseaux de distribution de gaz, une mission de maitrise d’ouvrage déléguée (conception, travaux, exploitation et maintenance du réseau, intervention de sécurité gaz). GRDF s’appuie localement sur les équipes d’Enedis du service commun de l’électricité et du gaz.
Compte-tenu des différentes évolutions actuelles de ce service, GRDF a informé ENGIE, qu’Enedis n’assurera plus d’activité sur le réseau propane à compter de janvier 2018... »

Force est de constater que la CGT a raison de vérifier toute communication des employeurs afin d’en rétablir la vérité auprès des agents. Communication erronée voire mensongère, puisqu’il est aujourd’hui évident que c’est bien Enedis qui ne souhaite plus assurer l’activité !

La CGT demande à Monsieur le Directeur de la DR Auvergne de provoquer des rencontres avec les agents afin de leur apporter les informations justes et nécessaires ainsi que les perspectives envisagées sur leurs sites de travail !

A ce stade...suite aux décisions d’Enedis de ne plus assurer de prestation propane au 1 er janvier 2018 , suite à celle de notre directeur de DR souhaitant ne plus assumer l’activité gaz propane sur les 4 concessions de notre territoire (Langogne, Murat, La Bourboule et St Flour), et face au manque d’informations concernant la position d’ENGIE, il est urgent d’éclaircir la situation et de trouver des solutions !!!

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23 mars 2017

LA LUTTE PAIE MAIS LE COMPTE N’Y EST PAS !

Depuis plusieurs mois, le personnel lutte pour défendre son travail, les emplois et la juste reconnaissance du travail réalisé par une évolution du Salaire National de Base.

Face aux mobilisations régulières menées par le personnel depuis le début de l’année, des entreprises comme EDF SA et ENEDIS ont commencé à lâcher prise en annonçant des mesures diverses type primes individuelles, recrutements de personnel, voire des NR.

Les 5 Organisations Syndicales ont pris acte des quelques concessions faites. Elles considèrent qu’elles sont le fruit de la lutte installée dans la durée et dans l’unité syndicale.

Néanmoins, nous estimons que le compte n’y est pas ! Bon nombre de salarié.es sont exclu.es de ces mesures. Que ce soit dans les entreprises d’infrastructures du gaz comme de l’électricité, chez ENGIE ou dans la plupart des ENN, les employeurs n’entendent pas la demande de reconnaissance collective des salarié.es.

Réunies dans le cadre d’une Interfédérale, l’ensemble des Organisations Syndicales ont réaffirmé le 22 mars aux représentants des employeurs leur attachement au socle commun "statutaire" que représente le Salaire National de Base !

Notre revendication reste d’actualité.

En matière d’emplois, de maintien de compétences et de pérennité des entreprises des IEG, aucune annonce concrète n’est venue endiguer les inquiétudes et la colère des salarié.es. Les 5 Fédérations syndicales exigent que les suppressions d’emplois annoncées dans les différentes entreprises soient annulées dans une perspective de renforcement du Service Public de l’électricité et du gaz.

C’est pourquoi, les Fédérations FCE-CFDT, FNEM-FO, FNME-CGT, CFE-CGC et CFTC-CMTE appellent tous les électriciens et gaziers, à se mobiliser le 29 mars 2017 pour exiger l’ouverture d’une négociation nationale salariale, mettre fin à la destruction des services publics de l’énergie et défendre notre Statut National.

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Les Mardis de la colère dans l'action interprofessionnelle !

21 mars 2017

De bonne heure et de bonne humeur et dès ce matin, les électriciens et gaziers maintiennent l'action.

Les usines de la Vallée de la Cure sont indisponibles tout comme les véhicules de la DTG à Grenoble, filtrages à l’entrée des centrales de Blayais, Bugey, Chooz, Dampierre, Flamanville, Golfech, Gravelines, Nogent, Paluel, Saint Laurent des Eaux, avant la levée du jour, l'agence PI Exploitation de La Rochelle bloquée, comme au Puy en Velay, à Courcouronnes, à Nogent, Tours, Aix, Avignon, Tarascon, Rouen, le Havre, Montluçon... Partout en France, les agents sont toujours en lutte.

La baisse de production cumulée du thermique à flamme (Cordemais, Gardanne, Le Havre), de l’hydraulique (Beaumont Monteux, Beauvoir, Bort les Orgues, Châtel Montagne, Pizançon, La Rance, Ste Hilaire) et du nucléaire (Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Saint Laurent des Eaux, Tricastin) atteint 6 500 MW !

Même à Kourou, la fusée Ariane ne décolle pas pour cause de grève à EDF. A Vichy où l'agence clientèle est toujours occupée depuis trois semaines, l'interpro rejoint les occupants, la Directrice arrive enfin. Toujours un train de retard !

A Argentat, l'Energie, les Cheminots, la Métallurgie se sont rassemblés pour proposer un projet industriel et l'emploi au pays.

Ces quelques exemples, que l'on pourrait multiplier par dix, démontrent bien que malgré les annonces de certaines Directions, les salariés grévistes persistent et signent la continuité de l'action.

Ce 21 mars, à l'appel de la CGT, c'était l'ensemble des salariés du privé comme du public qui étaient dans l'action pour l'avenir industriel de ce pays, pour l'emploi, pour le SNB dans les IEG avec la perspective de renforcement du service public.

Les Directions doivent entendre et changer de comportement, sinon le printemps risque d'être explosif. Les avancées concédées ces derniers jours par les employeurs ne répondent pas aux revendications des grévistes. Ceux-ci tiennent à ce que les questions salariales ne se transforment pas en un saupoudrage de primes individuelles.

C'est dans ce sens que l'interfédérale FO, CFDT, CGC, CGT, CFTC écrit : c'est tout de suite et maintenant que le SNB doit être réévalué dans le cadre d'un vrai dialogue social. Les 5 Fédérations demandent toujours l'ouverture des négociations.

Pour la CGT, a minima et dans un premier temps, c'est 200 € pour tous !

Prochaine action le 28 mars.

On lâche rien !

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EDF et ENEDIS :
Premiers acquis de la lutte, mais loin du compte !

16 mars 2017

Le personnel lutte depuis l’automne dernier pour défendre son travail, les emplois, ses activités sociales et la juste reconnaissance du travail réalisé par une évolution du Salaire National de Base que nous revendiquons à 200 € pour tous.

0 % d’augmentation du SNB, baisse des NR au titre des avancements au choix, suppression du pécule logement, fiscalisation des heures supplémentaires, augmentations des cotisations retraite… sont perçus comme un affront par le personnel.

Face aux mobilisations régulières menées par le personnel depuis le début de l’année, EDF et ENEDIS ont reçu les organisations syndicales en plénière pour EDF et en bilatérale pour ENEDIS.

La CGT a rappelé la colère et l’exaspération du personnel. Elle s’est fait aussi le relais de l’ensemble des cahiers revendicatifs locaux.

A EDF, pour toute réponse aux revendications, LEVY annonce 600 € bruts de prime qui seraient censés faire le compte alors que 10 000 NR ont été économisés en 2016 et 10 000 NR le seront en 2017. Sur l’emploi, le Président renvoie à la négociation dans les métiers (production et ingénierie) pour préserver certaines compétences clés… et rien pour les autres. Il maintient son cap 2030 avec la réduction de 7 000 emplois, particulièrement dans les métiers également stratégiques et d’avenir comme la R&D, le commerce censé fidéliser les clients, le tertiaire qui harmonise le fonctionnement de l’entreprise.

A noter qu’aucune enveloppe n’est indiquée pour apprécier le niveau de l’engagement.

A ENEDIS, pour toute réponse aux revendications, MONLOUBOU annonce une prime de 400 € bruts, une enveloppe de 1 700 NR supplémentaires, ce qui n’est pas négligeable mais loin de répondre à la nécessaire revalorisation des classifications, un taux de promotion et d’avancements au choix global identiques pour tous les collèges. Concernant l’emploi, 900 embauches étaient prévues dans le Plan Moyen Terme (PMT). Finalement, à l’issue de la discussion, ce sont 1 200 embauches qui seront réalisées dont 1 000 dans le domaine technique.

Pour ce qui concerne la revendication sur le Salaire National de Base et malgré que la CGT ait réaffirmé que l’ouverture des négociations est incontournable, aucun des deux Présidents ne s'est engagé à y répondre favorablement. Pire, LEVY, Président du Groupe EDF, conformément à ce qu’il prône dans un article du Monde en date du 8 mars dernier, n’apprécie pas les mesures salariales collectives. Il estime que les électriciens et gaziers peuvent, comme les fonctionnaires, vivre des années blanches sans augmentation de salaire.

D’après lui, les électriciens et gaziers ne sont pas des gens en difficulté, comme s'il y avait du gras à tailler dans notre pouvoir d’achat… Son discours rappelle un ancien Ministre de l’économie aujourd’hui candidat à la présidentielle dans une intervention à l’Assemblée Nationale et lors de sa visite à Civaux. Comme LEVY relaie MACRON, MONLOUBOU relaie LEVY fustigeant le Statut trop protecteur pour les salariés et empêchant le développement de l’entreprise.

Ce discours est vieux de 30 ans ; déjà dans les années 80 les Directions demandaient de faire des efforts. Ils sont sans fin pour ceux qui travaillent, et c’est proportionnel à l’augmentation des précarités, des travailleurs pauvres, des inégalités. Alors que les gains de productivité servent gracieusement les actionnaires et pas assez l’investissement productif et social.

Même si ces annonces sont à mettre à l’actif des grévistes, la CGT ne se laissera pas berner par des propositions aussi éloignées des revendications exprimées depuis plusieurs mois et des enjeux stratégiques des entreprises pour lesquels les Directions "inspirées" devraient investir dans le personnel !

Non au gel du SNB, élément fondamental de la régulation sociale pour TOUS les électriciens et gaziers !

Le 21 mars 2017, la lutte se poursuit.

La FNME CGT appelle l’ensemble du personnel à faire grève et à s’inscrire dans les actions qui seront proposées par les syndicats. Elle doit s’élargir à toutes les catégories de personnel.



NB : La Fédération est en attente des propositions des autres entreprises de la Branche.

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Le SNB avant tout !!
Journée de mobilisations et de grèves du 14 Mars 2017 !

14 mars 2017

Les journées de grève, de mobilisations et d’actions se succèdent dans les industries électriques et gazières sans que la détermination des salariés ne soit entamée.

Une nouvelle fois, la mobilisation est à la hauteur de la provocation des principaux dirigeants de nos entreprises qui choisissent la stratégie de l’essoufflement du conflit. Les salariés ne sont pas dupes et réclament l’ouverture d’une négociation sur l’augmentation du Salaire National de Base, 0% c’est une insulte !

Comment accepter que les salariés soient les variables d’ajustements des choix financiers effectués par les dirigeants des groupes industriels ENGIE, UNIPER, EDF, SHEM etc. Le double discours consistant à dire aux marchés financiers que les entreprises vont bien et aux salariés qu’ils vont devoir se serrer la ceinture ne passe plus !

Comment accepter que le dirigeant d’EDF se pavane dans les médias indiquant que la loi El Khomri sera très intéressante pour réorganiser EDF ou que les allègements de cotisations sociales ne doivent surtout pas aller à l’augmentation des salaires… Comment accepter que la direction d’ENGIE ne daigne même pas recevoir les organisations syndicales !

Les salariés et la FNME CGT répondent par la mobilisation !



De plus en plus de véhicules ne peuvent circuler faute de plaques d’immatriculations ou d’une pression insuffisante des pneumatiques. De plus en plus d’occupation de sites, de blocages de sites, de filtrages, de reconductions comme à Paluel ou Flamanville, de baisses de charges (2000 MW de plus qu’il y a une semaine), démontrent que les salariés sont dans la lutte et n’abdiqueront pas contrairement aux souhaits de nos dirigeants.

L’ingéniosité des salariés dans la lutte est extraordinaire et témoigne de leurs engagements dans la durée. Un train bleu s’est baladé sur la canebière à Marseille pour dénoncer l’attitude de nos dirigeants, les claviers des ordinateurs perdent leurs touches, le talent artistique des salariés pour écrire au fronton de leurs usines leurs colères ne cesse de prendre de l’ampleur !

Les taux de grévistes élevés confirment l’ancrage de la lutte dans la durée comme par exemple une moyenne d’environ 40% dans la production nucléaire, plus de 20% à la distribution, au commerce et au RTE, 40 % dans l’hydraulique, 30 % et 80 % dans le thermique à flamme respectivement à EDF et UNIPER.

Les directions ne s’en sortiront pas avec du saupoudrage local ou des augmentations sporadiques de primes…

Les salariés veulent du concret sur le long terme, SNB, classifications, emplois !



Dès à présent la FNME CGT impulsera la continuité du mouvement intersyndical, et les perspectives de nouvelles grèves et mobilisations.



De nouvelles journées sont planifiées comme la grande journée pour la défense de l’industrie et des services publics le 21 Mars 2017.



Ceux qui vivent sont ceux qui luttent !

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Rencontre entre Fédérations et Directions
Ambiance électrique

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LES DIRECTIONS COMMENCENT A "CRAQUER"
AMPLIFIONS LE MOUVEMENT !

23 Février 2016

Depuis plusieurs mois, la FNME CGT porte, avec toutes les catégories de salariés, les revendications locales et nationales sur l'avenir de nos entreprises, de nos emplois et de nos Activités Sociales, lien indispensable entre toutes les générations qui ont construit le Service Public. La FNME CGT continue à porter ses valeurs, dans une période où le capital veut nous privatiser pour se faire encore plus d'argent sur le dos des salariés, des inactifs et des usagers.

Depuis le début de l'année, la mobilisation s'amplifie chaque jour.

Le 31 janvier, l'appel intersyndical a permis aux cadres, aux agents de maîtrise, aux employés de l'électricité et du gaz, aux salariés du Tertiaire, du Commerce, de la Production, du Gaz, aux Boutiques d'EDF d'exprimer un raz-le bol général face aux projets du Gouvernement et des patrons.

Ce sont plus de 50 % de grévistes : un absentéisme jamais vu, des retraités présents, qui ont permis des premières avancées et l'installation dans le temps de la permanence de l'action.

Depuis début février, ce sont "les Mardis de la Colère", 400 initiatives sont coordonnées pour gagner. Ce qui contrarie fortement nos chers actionnaires et leurs chers dividendes.

Des actions qui commencent à porter leurs fruits...

A l'hydraulique, les Directions ont cédé face à l'action et ouvrent des négociations. Ces agents luttent depuis des semaines ; ils continuent à le faire contre l'ouverture des concessions hydrauliques, et deux décrets ont été gagnés pour le maintien du Statut aux futurs salariés et le nombre d'emplois nécessaires pour exploiter les usines.

Dans les boutiques d'EDF, le personnel se mobilise pour garder leur emploi au pays. Ceux qui sont menacés indirectement se mobilisent aussi.

L'interpellation des usagers et des élus politiques locaux commence à interroger. Nos élus veulent-ils que le Service Public de l'Electricité et du Gaz disparaisse de leur ville, comme cela a été fait à la Poste ?

A la Distribution, des emplois sont gagnés, des exploitations sont pérennisées pour assurer la proximité.

A la Production, le combat continue pour maintenir les sites en exploitation et assurer l'avenir énergétique de ce pays. Les baisses de production pèsent de plus en plus sur le "capital".

Au Commerce, à ENGIE, les jeunes se révoltent contre des conditions de travail qui se dégradent et ils gagnent des emplois. L'intersyndicale refuse d'ouvrir les négociations sur le temps de travail.

A GrDF, les Directions annoncent unilatéralement 300 € de plus sur l'intéressement. C'est à vos actions que l'on doit cette prime. Mais notre exigence reste 200 € par mois et pour tous pour rattraper la perte de pouvoir d'achat depuis 10 ans !

Sur nos Activités Sociales, la lutte menée depuis des mois permet d'avoir un financement basé sur la création des richesses, le 1 % perdure et reste toujours un exemple à gagner, pour les CE, financé par la masse salariale.

Des négociations vont s'ouvrir sur les moyens bénévoles pour faire vivre nos CMCAS, la CCAS, le tourisme social, la vigilance reste de mise.

Sur les plateformes SERVAL, l'action est engagée depuis hier. 8 plateformes sur 11 sont occupées, les autres vont les rejoindre et ce n'est pas la présence des huissiers qui nous fera reculer !

Ces quelques exemples démontrent une forte mobilisation dans toutes ces entreprises.

La CGT continue à travailler à l'unité syndicale, d'où l'appel de tous les syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC, CGC) à un "appel à l'arrêt de travail" et une "journée morte le 7 mars".

Le 8 mars, journée des Droits des Femmes, c'est à partir de 15h40 que nous sommes appelés à cesser le travail. Nous serons tous en grève pour l'égalité Hommes/Femmes et pour faire reculer des inégalités...inacceptables !

Les "Mardis de la Colère" vont se poursuivre le 28 mars, la France en heures creuses, quelle belle idée pour nous faire entendre dans cette campagne électorale nationale où l'intérêt des usagers, le droit à l'énergie ne sont pas abordés, notamment pour les plus démunis.

Comme vous venez de le lire, rien n'est inéluctable, nous pouvons ENSEMBLE gagner beaucoup plus, si chaque salarié participe aux initiatives proposées.

Que nous soyons Cadres, agents de Maîtrise, Exécution, salariés du Commerce, du Tertiaire, de la Production, du RTE, de la Distribution, du Gaz, "engagez-vous à votre manière", rejoignez les actions de la CGT, libérez-vous des contraintes des Directions, prenez la parole pour que chaque salarié dans votre entourage, dans votre service, gagne sur ses conditions de travail et salariales. C'est possible, l'argent existe.

Tous nos élus et mandatés dans les Instances Représentatives du Personnel et dans les CMCAS sont à votre disposition.

Les inactifs seront à vos côtés pour vous aider dans vos actions et revendications.

Continuez à vous mobiliser. Grâce à vos actions avec la FNME CGT et à votre ténacité pour réussir, nous gagnons chaque jour.

Le rapport de force change de camp, il faut en profiter !

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Activités Sociales,
le rapport de force permet de franchir une première étape !

16 Février 2016

Matignon annonce la fin des discussions sur la modification de l’article 25

Depuis fin 2015, seule la FNME-CGT, avec les syndicats qui la composent, a œuvré à mobiliser les bénéficiaires pour peser sur le résultat de l’évolution de l’article 25 et des négociations de branche sur les Activités Sociales.

La première phase qui se termine, se concrétise par une plateforme des employeurs, modifiée par le médiateur, transmise aux pouvoirs publics en vue de la réécriture de l’article 25 du statut national des IEG.

La FNME-CGT vous livre son analyse.

En premier lieu, notons que, malgré les velléités de certains :
  • le modèle original et unique de gestion et de financement des Activités Sociales, PAR et POUR les électriciens et gaziers, n’a pas été remis en cause.
  • La gestion reste de la seule responsabilité des fédérations syndicales et le nouveau mode de financement affirme le principe de financement assis sur l’activité et la création de richesses.
  • les Activités Sociales continueront de profiter à tous les salariés actifs et inactifs des entreprises de la branche des IEG, revendication constante de la FNME-CGT.
Sur la question du financement, élément clé de l’avenir des Activités Sociales, la FNME-CGT se satisfait que sa proposition soit quasiment la base du nouveau mode de financement retenu. Ce dispositif est stable et pérenne dans le temps et de nature à assurer l’avenir des Activités Sociales tout en donnant de la lisibilité pour la gestion.

Pour la FNME-CGT, le socle de départ de ce nouveau mode de financement fixé à 400 M€ par an par les employeurs reste insuffisant afin d’assurer les besoins de développement et d’investissements pour le futur dans les Activités Sociales.

La FNME-CGT continue de revendiquer, à droits constants, le transfert de charges des organismes vers la prévoyance de branche pour les Indemnités de Moyen d’Existence (IME) et vers les droits familiaux pour le CESU petite enfance, ce qui permettrait de dégager 13 à 15 M€ par an au profit des activités.

En revanche, les mesures de transitions de 115 M€ de 2016 à 2020 permettent d’assurer un niveau de financement de plus de 420 M€ en moyenne par an jusqu’à 2020. Au-delà, le nouveau système de calcul dépassera cette somme.

Si rien n’était fait, les projections annonçaient un 1% à 380 M€ à l’horizon 2022.

La FNME-CGT continuera également de se battre pour l’extension du financement à toutes les entreprises du secteur qui ne contribuent pas aujourd’hui.

Il s’agit tout à la fois de lutter contre le dumping social dans le secteur et d’une mesure d’équité entre les entreprises tout en permettant l’accès aux Activités Sociales de l’énergie des salariés de ces entreprises et d’augmenter la dotation pour les Activités Sociales.

Concernant la situation des salariés mis à disposition des organismes, la mobilisation a permis de faire reculer les employeurs dans leur prétention de réduire de manière arbitraire le nombre de salariés de 450 emplois en 5 ans. Le nombre d’emplois statutaires est fixé à 2000 dans les organismes.

Par ailleurs, la mobilité entre les organismes sociaux et les entreprises de la branche sera facilité avec la mise en place d’un dispositif spécifique. La FNME-CGT ne lâchera pas sur les moyens humains nécessaires aux organismes.

L’action de la FNME-CGT a également permis de faire reculer les employeurs sur la baisse programmée des moyens bénévoles dans la première version de la plateforme.

La plateforme prévoit que le sujet des moyens bénévoles fasse l’objet d’une négociation de branche dans les mois à venir.

Dans ce cadre, la FNME-CGT portera l’exigence de mesures permettant que l’ensemble des élus et mandatés, comme des bénéficiaires, dispose de moyens suffisants pour assumer leurs mandats pour les élus et mandatés et la construction et la réalisation des activités pour les bénéficiaires.

Nous exigerons également que les élus et mandatés des Activités Sociales disposent de protection et de garanties dans le cadre de leur parcours dans les Activités Sociales.

Enfin concernant la restauration méridienne, les employeurs ont reculé dans leur volonté de transfert massif de l’exploitation des restaurants CCAS vers des opérateurs externes.

La première conséquence de cette décision aurait été une grave remise en cause des garanties collectives des salariés de la restauration, ce qui pour la FNME-CGT était inacceptable.

Une fois encore, la mobilisation, en particulier des salariés concernés, a payé.

La situation de chaque restaurant devra faire l’objet d’une convention négociée entre la CCAS et les entreprises utilisatrices dans le cadre d’une convention nationale, elle aussi, négociée entre les parties, l’objectif étant que la restauration méridienne soit uniquement financée par les utilisateurs et les entreprises. Pour la FNME-CGT, c’était une revendication forte.

Dans un premier temps, Matignon a annoncé une première rédaction du décret modificatif de l’article 25 du statut national des IEG dans les 10 jours et une consultation des fédérations syndicales dans la quinzaine suivante, la FNME-CGT sera extrêmement attentive à son contenu.

Pour la FNME-CGT, la fin de cette première phase est une étape afin d’assurer la pérennisation et le développement des Activités Sociales de l’énergie.

Dans les jours, semaines et mois qui viennent, les négociations vont se poursuivre dans la branche des IEG, en particulier sur les moyens bénévoles, immobiliers et la restauration méridienne.

En pleine bataille sur les salaires, nous considérons que l’argent existe dans les entreprises de la branche, y compris pour les Activités Sociales.

Il s’agit d’une plus juste répartition des richesses créées par les salariés eux-mêmes.

Sans aucun doute, l’action et la mobilisation des bénéficiaires seront plus que jamais nécessaires dans les prochaines semaines.

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Le vent de la colère souffle aussi au Puy en Velay,
à Brives Charensac, Yssingeaux, Langogne, Brioude!

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Pour nos revendications, l’argent existe !

5,43 Milliards d’euros de dividende en moyenne par an c’est ce qui est réservé aux actionnaires d’EDF et d’ENGIE depuis 11 ans .25% en moins sur les dividendes c’est 193€ net par mois et par salarié.

Dans la continuité des actions impulsées par la CGT il y a déjà plus d’un an, nous sommes engagés dans une dynamique pour combattre la précarisation totale de nos emplois, de nos salaires et du système énergétique.

La CGT l'avait analysée, dénoncée et combattue.

Les mouvements depuis le 17 janvier ont pesé sur les directions, et c’est bien dans cet élan que la CGT a permis de construire une journée interfédérale le 31 janvier.

Et depuis les mardis de la colère ont vu le jour.

Aujourd’hui, les employeurs de toutes les entreprises des Industries Electriques et Gazières sont plus attachées à faire remonter des dividendes aux maisons mères que d’assurer une organisation du travail qui permette à chaque agent d’assurer ses missions de service public.

Si pour eux, l’investissement quotidien des agents dans leurs missions de service public est reconnu par une simple lettre de remerciements.

Il y a maldonne, et si on inversait un peu les rôles ?

Partageons les quelques milliards de dividendes, répartissons ses richesses que NOUS produisons, pour nos salaires, les pensions, pour créer de l’emploi ou encore assurer un tarif décent de l’énergie aux usagers permettant ainsi de sortir les 11 millions de citoyens de la précarité énergétique.

Si on dresse le bilan aujourd’hui, n’est-ce pas une attaque sans précédent de nos acquis sociaux et de la casse totale du secteur énergétique ?

  • Suppression entre 3000 et 5 000 emplois pour EDF et 15 000 à ENGIE
  • Fermeture des boutiques dans le commerce
  • Fermeture de Fessenheim
  • Fermeture des centres et plateaux clientèle pour ENGIE
  • Fin de la péréquation tarifaire
  • Ouverture à la concurrence dans l’hydraulique
  • Ouverture du capital du RTE
Et pour nous remercier de tous nos efforts :

  • 0 % d’augmentation de salaire
  • Des accords d’entreprises qui diminuent les Avancements et Reclassements
  • Fiscalisation des indemnités de déplacements
  • Prévoyance Baisse des cotisations sur les excédents uniquement pour les entreprises
  • Volonté de réduire les droits familiaux notamment les congés Mère de famille
  • Réduction globale de 20 % sur l’ensemble de nos activités sociales et de santé en termes de moyens financiers et humains
C’est bien la mort d’une partie du service public et un plan social qui est annoncé !!
Croyez-vous que notre contrat social historique, le Statut, n’est pas remis en cause ?
Les agents doivent- ils être corvéables à souhait ?
Les agents sont-ils en colère ? Il faut transformer cette colère en détermination !
Déterminés à gagner sur nos salaires
Déterminés à peser sur la campagne électorale
Déterminés à chasser le capital du secteur énergétique pour un pôle public avec de nouvelles nationalisations

D’ores et déjà, vos syndicats CGT et UFICT CGT sont mobilisés pour permettre de continuer vos actions.
Nous vous appelons à vous réunir, à réfléchir aux modes d’actions les plus forts pour gagner.

La FNME CGT appelle à l’élargissement pour amplifier le mouvement et se faire entendre des directions, des pouvoirs publics pour les salariés, les retraités et les usagers.

Ceux qui vivent sont ceux qui luttent !

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Bilan action Unité Production Centre du 7 février 2017

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Le 1er mardi de la colère !!

Le 31 janvier a été marqué par une forte mobilisation des électriciens et gaziers actifs et inactifs.

Entre 30 et 50 % des collègues selon les entreprises ont contesté l’austérité salariale, la mise en cause des activités sociales et marqué l’inquiétude quant à l’avenir des entreprises et de l’emploi suite aux annonces des directions.

Les syndicats CGT et UFICT réunis le 2 février à Montreuil, ont décidé de permettre aux agents de poursuivre leur action en organisant « les mardis de la colère » pour coordonner les luttes.

Aujourd’hui, mardi 7 février :

Les hydrauliciens et thermiciens poursuivent leur action en baissant la production de 3 140 Mwh et en occupant des barrages.

A la distribution des grèves ont été reconduites en assemblée générale à Bayonne, Châlon, en Franche Comté. Les actions menées ont pris des formes innovantes. La grogne persiste !

C’est dans ce sens que des agents d’Enedis ont refusé de se porter volontaires pour participer à la FIRE tant que leurs revendications ne seront pas prises en compte.

La FNME CGT porte depuis longtemps ce mécontentement légitime, soutient et revendique ces actions, appelle à l’élargissement pour amplifier le mouvement et se faire entendre des directions, des pouvoirs publics pour les salariés et les usagers.

Pour faire connaître l’action des électriciens et gaziers, la fédération a organisé une action « phare » à la centrale thermique du Havre à l’occasion de la venue du président d’EDF, JB.LEVY. Voir la video.

En effet, à l’occasion du 500ième anniversaire du Havre, il s’est déplacé et a fait financer par l’entreprise une enseigne de 850 000 euros. ! Qui servira à quoi pour le service public, on ne le sait pas !!! Ces 850 000 € seraient mieux investis dans les salaires !

Un comité d’accueil CGT composé de 400 salariés de l’Energie, de la Normandie et de la Région Parisienne ainsi que des dockers du Havre, était là pour le recevoir comme il se doit.

Les directions et le gouvernement jouent le pourrissement. On connaît !

Il est inadmissible de casser l’emploi statutaire : le service public en a besoin.

Il est inouï de bloquer le SALAIRE NATIONAL DE BASE, alors que la relance économique exige le contraire.

Il est insupportable qu’à ce jour, nous n’ayons pas reçu de réponse sur les activités sociales, alors qu’elles sont le socle de la cohésion sociale dans les entreprises.

Il est incroyable que les entreprises de l’énergie se retrouvent dans cette situation précaire.

Cette situation n’a rien de fatal. L’argent existe, il doit servir l’intérêt général. Il doit rémunérer le travail et non le capital.

D’ores et déjà, vos syndicats sont mobilisés pour permettre de continuer vos actions. Nous vous appelons à vous réunir, à réfléchir aux modes d’actions les plus forts pour gagner.
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A l’occasion de la Commission Paritaire de Branche du 19 janvier 2017, les cinq Fédérations Syndicales ont solennellement demandé l’ouverture de négociations sur l’évolution du Salaire National de Base.

Son gel, brutalement imposé par un 0 % historique, est une injure faite aux salariés dont la productivité est en constante augmentation.

Exclusivement préoccupés par les transformations industrielles et économiques du Secteur de l’énergie, dans un contexte économique et financier jugé difficile pour les entreprises du secteur, les employeurs ont tout simplement oublié que les salariés sont les premiers à subir cette situation liée en partie à leurs errements de gestion. Ils ont donc ignoré notre demande, sous prétexte qu’ils n’ont pas l’autorisation de leur Comité dit "social".

Les employeurs négligent votre colère et profitent de votre conscience professionnelle.

Les Fédérations Syndicales ont donc décidé de faire du 31 janvier 2017 une journée de mobilisation et de grève intersyndicale dans toutes les entreprises de la Branche des IEG. Les employeurs doivent enfin vous écouter !

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Commission Paritaire de Branche (CPB) du 19 janvier 2017 : Salaires et Activités Sociales.

Négociations activités sociales, la mobilisation empêche les employeurs de passer en force.

La forte mobilisation des électriciens et gaziers, actifs et inactifs depuis le 17 janvier dernier, oblige les employeurs et le gouvernement à poursuivre les négociations « activités sociales ».

La CPB du 19 janvier 2017 était sous surveillance de plusieurs centaines de militants de la FNME-CGT et de salariés rassemblés place de Budapest à Paris.

Une délégation a été reçue par les employeurs. Le Président du comité de coordination des CMCAS a remis les 100 000 signatures de la pétition lancée par les organismes revendiquant un financement pérenne des activités sociales ainsi que les moyens et les personnels nécessaires pour répondre aux besoins des bénéficiaires.

Alors que les employeurs souhaitaient conclure ces négociations sur des propositions inacceptables, ils sont contraints de revoir leur copie.

Après une interruption de séance à la demande des employeurs durant laquelle ils ont pris un contact avec Matignon, ceux-ci sont revenus en séance en indiquant les éléments suivants :

La CPB de ce jour ne sera pas conclusive.
Matignon a indiqué la mise en place d’un « plan de facilitation flash » d’un délai de 10 jours dans le cadre d’une médiation gouvernementale. Un médiateur est nommé et sa lettre de mission sera connue dans les heures qui viennent.
Pour Matignon, la négociation « DOIT » aboutir « en trouvant un meilleur équilibre ».

Les 10 jours qui viennent seront donc déterminants pour l’avenir des activités sociales de l’énergie.

La FNME-CGT propose aux bénéficiaires, salariés actifs et inactifs de se rassembler et de débattre dès demain des formes d’actions et de mobilisations pour maintenir la pression sur les employeurs et le gouvernement durant la prochaine quinzaine.

La FNME-CGT propose un nouveau temps fort de mobilisations et d’actions avec arrêts de travail le 26 janvier prochain pour maintenir la pression sur ces négociations qui vont se poursuivre.

La FNME-CGT appelle à deux nouveaux temps forts de mobilisation : Les 26 et 31 janvier prochain

Salaire National de Base, les 5 fédérations syndicales, par une déclaration commune, ont solennellement demandé l’ouverture de réelles négociations salariales pour l’années 2017.

Après lecture de la déclaration commune, les employeurs ont tenu le même discours que lors des dernières séances de négociations à la branche des IEG, quelques soit le sujet.

Ils ont prétexté que le contexte économique, la situation financière des entreprises ne leur permettaient pas de proposer mieux que 0 % !!!

Trop c’est trop !!! Alors que la productivité des salariés ne cesse de progresser, aucune reconnaissance ne leur est donnée en retour ….

A l’inverse, les dividendes sont maintenus au même niveau.

Quelques chiffres sur le pouvoir d’achat et les richesses produites par les salariés eux-mêmes :

  • Richesse produite en moyenne par salarié et par an :

    155 272 €.

  • Dividendes versés aux actionnaires :

    17 685 € par salarié et par an.

  • Rémunération de base, SNB :

    moins 12,5% d’évolution par rapport au SMIC en 10 ans, 0% pour 2017.

  • Baisse sur les avancements au choix dans toutes les entreprises.
  • Remise en cause programmée de différents éléments du pouvoir d’achat.
  • Pour les pensions : gel ou augmentation dérisoire depuis plusieurs années.
Il est impératif que la mobilisation et la lutte pour les salaires et le pouvoir d’achat s’accentuent dans les prochains jours.

L’interfédérale se réunira lundi 23 janvier afin de finaliser un communiqué commun.

Les 5 fédérations syndicales ont convenu de faire
du 31 janvier un temps fort unitaire de mobilisation et de grève sur les salaires.

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Première mobilisation réussie en 2017 - 17 janvier 2017 - Continuons à construire la réussite de ce mouvement !

Les salarié-e-s et inactifs, des industries électriques et gazières avec leurs syndicats CGT, se sont mobilisés fortement partout en France pendant cette journée de grève et d’actions pour leurs salaires, pensions et l’avenir de leurs activités sociales.

Ces initiatives ont commencé dès le 16 janvier 2017 avec les thermiciens de Porcheville et de Cordemais ainsi que les camarades hydrauliciens comme sur l’Hospital et et Malgovert, puis avec les centrales nucléaires de Belleville, Chinon et Flamanville. Cette situation a obligé RTE à lancer des messages pour maintenir le niveau de production et l’équilibre du réseau électrique, empêchant la baisse sur d’autres centrales comme Bugey et Fessenheim par exemple où les salariés grévistes comptaient intervenir.

Aujourd’hui, sur tout le territoire des rassemblements ont eu lieu, comme en région parisienne à Meaux (77), Melun (77) et Pétrelle (75), à Rouen (76), à Marseille (13), en Avignon (84), dans l’Hérault (34), à Auxerre (89), en Corse à Ajaccio et Bastia, de même que des initiatives comme à Toulouse (31) où plus de 700 participants ont occupé un poste RTE avec passage en local, à Albertville (73) avec passage en heures creuses du bassin Albertvillois et mise à l’arrêt de la chaine du Beaufortin par les hydrauliciens ainsi que des baisses de charge à Cruas dans le nucléaire.

Les premiers taux de grévistes sont encourageants avec environ un quart des salariés en grève à ENEDIS par exemple.

La reconduction du mouvement a été décidée, dès aujourd’hui par des assemblées de grévistes à Evreux, en Provence, à Albertville, à Auxerre.

Nous nous devons d’amplifier nos assemblées de travailleurs, dès demain, afin de proposer la reconduction sous des formes diverses et variées pour gagner sur nos revendications légitimes.

Une reconduction portée par l’ensemble des salariés avec pour initiatives des interpellations de députés, de préfectures, des employeurs, de blocages de sites, d’interventions sur l’outil de travail.

Le 19/1/2017 devant la CPB à Paris est organisé un rassemblement des syndicats Parisiens et de militants venus de la France entière. Au sortir de cette dernière, la FNME-CGT fera des annonces sur les modalités de poursuite d’action si nous n’obtenons pas satisfaction sur nos revendications.

Rien n’est terminé, ensemble, élevons le rapport de force pour gagner sur nos revendications!

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Des attaques tous azimuts !

Une attaque sur nos activités sociales sans précédent… mais pas isolée : c’est une vague qui déferle aujourd’hui sur les salariés, pilotée par les employeurs et relayée dans chaque entreprise. Nous sommes touchés nous aussi à ENEDIS et GRDF !

Après l’annonce d’une nouvelle année de modération salariale, avec un SNB à 0 % et avec des taux d’avancement et d’ADP une fois de plus revus à la baisse, c’est au tour des frais professionnels de se voir "rabotés" : ils seront fiscalisés et les entreprises n’entendent pas compenser cette nouvelle baisse de pouvoir d’achat !...Et les primes comme les indemnités basées sur le SNB n’évolueront pas au 1er janvier 2017 alors que l’inflation repart à la hausse (1,6 % en 2016).

Et ce ne sera pas tout !

2017 s’annonce comme l’année de la poursuite de la mise en œuvre de EOAI à GRDF et celle du retournement politique à ENEDIS : chute des effectifs, en particulier dans le domaine tertiaire, renoncement sur les investissements, remise en cause de notre proximité historique et des sites de travail, etc. Les reniements se multiplient…


Des politiques des deux Entreprises différentes mais qui convergent vers un objectif unique et partagé : faire des économies sur le dos du personnel pour continuer à augmenter le versement des dividendes : 500 millions pour ENGIE et 551 millions pour EDF en 2016 !...Et ce sera plus demain…

Par contre, les discussions sur la mobilité, le logement, la formation, la reconnaissance professionnelle des salariés sont au point mort : l’amélioration des conditions de travail et de vie n’est pas une priorité de nos Directions…

Les salariés ont bien compris cette nouvelle donne qui nous renvoie 6 ans en arrière : le résultat catastrophique de l’enquête "My EDF" par exemple prouve leur défiance croissante vis-à-vis des Directions.

A ENEDIS, les salariés ne supportent pas que leurs efforts des six dernières années au service d’un projet industriel ambitieux soient ainsi balayés et sacrifiés sur l’autel de décisions politiques qui ont mis le Groupe EDF dans une situation catastrophique !

Pour GRDF, les salariés n’adhèrent pas à une réorganisation de l’entreprise qui ne fait pas sens, se fait contre les usagers et contre le personnel, avec pour seul objet la performance financière.

Il faut maintenant aller au-delà de ce signal fort envoyé aux Directions des entreprises au travers des enquêtes, car ce ne sera pas suffisant ! Nous devons tous réagir, collectivement et massivement, pour contester ces orientations mortifères.

Nous devons imposer que les résultats issus de notre travail soient utilisés pour conforter le service public et améliorer nos conditions de travail et de vie, les salaires, l’emploi.

Les besoins sont énormes et l’argent existe. C’est une question de choix politique !

Le 17 janvier, mettons nos Directions devant cette réalité : elles devront compter sur nous et ne pourront continuer à agir contre nos intérêts.

Le 17 janvier, le choix de chacun sera déterminant et conditionnera notre avenir.

Salaires, pensions et Activités Sociales, l’état d’urgence sociale est imposé. Déclarons l’état de mobilisation générale !!!!

Le 6 décembre dernier, les employeurs ont annoncé vouloir conclure les négociations « Activités sociales » par des propositions inacceptables. Après des mois de discussions entre employeurs et fédérations syndicales, et deux séances de négociations en commission paritaire, les employeurs ont annoncé la fin des négociations avec des propositions mettant gravement en danger vos activités sociales, jugez par vous même :

  • Financement des activités sociales : moins 22 % depuis 2013 !!
  • Moyens alloués à la proximité, élus dans les CMCAS et SLVies ainsi que pour les agents s’investissant dans la construction et la réalisation de leurs activités : moins 20 % !!!
En quelques mots, et quelques chiffres, les employeurs veulent mettre à bas 70 ans d’histoire des activités sociales des électriciens et gaziers, en compromettant gravement leur avenir.
La FNME-CGT ne peut accepter cette conception de la négociation, à prendre ou à laisser !!!

La CCAS, votre CMCAS, vos SLVies sont en danger grave et imminent !! Les activités sociales de l’énergie, ce sont les vôtres, elles vous appartiennent.

Pourtant, les activités sociales de l’énergie font partie du paysage quotidien des agents actifs et inactifs des IEG, les CMCAS, les SLVies et la CCAS, tout le monde connaît :
  • Les vacances d’été et d’hiver pour les familles.
  • Les colonies de vacances pour nos enfants avec leur ambition émancipatrice.
  • L’accès à des offres culturelles, de loisirs et sportives près de chez vous, durant les vacances, parfois sur le lieu de travail.
  • La mutuelle complémentaire CSM-R des pensionnés.
  • Des contrats d’assurances groupes pour toute la famille.
  • Des restaurants méridiens de proximité.
Et bien plus encore dans la proximité comme les arbres de Noël, les clubs sportifs, la solidarité inter-générationnelle entre actifs et inactifs, le CESU petite enfance, l’action sanitaire et sociale, ….
Le tout, porté par vos élus de CMCAS et de SLVies sur les lieux de travail, les lieux de vie, dans la proximité.

Après le gel des pensions et des salaires, les activités sociales ponctionnées.

La FNME-CGT invite les salariés actifs et inactifs à participer aux réunions de personnels, aux assemblées générales de CMCAS et ou de SLVies convoquées tout début janvier sur tous les lieux de travail.

Elle appelle à faire du 17 janvier un premier temps fort de mobilisation et d’action avec arrêt de travail et reprise en main de l’outil de travail pour imposer aux employeurs d’allouer les financements et moyens à la hauteur des besoins des électriciens et gaziers.

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Coffre fort numérique et Bulletin de paie électronique

Tous les salariés d’ENEDIS et GRDF vont recevoir avec leur bulletin de salaire du mois de décembre une information sur la dématérialisation des bulletins de salaire.

du document papier, l’économie substantielle faite par les 2 entreprises (0,30€ par bulletin de paie émis), l’acc dans ce coffre fort pour ceux qui maitrisent bien INTERNET, il reste encore des questions sans réponse précise.

  • Quelle véritable garantie existe documents ?
  • Comment ce système évoluera-t-il dans 15, 20 ou 30 ans, et comment l’entreprise garantit-elle la pérennité de l’archivage ?
  • Comment font les agents qui n’ont pas, et il y en a encore, d’adresse internet personnelle et sont réticents à utiliser l’ordinateur à la maison ?
  • La loi prévoit que l’entreprise qui opte pour la dématérialisation de ce type de document doit recevoir l’accord explicite de l’agent. Qu’en est-il précisément ?
  • Pourquoi les IRP locales n’ont pas eu d’informations préalables à ce changement ?
  • Que devient l’accès au coffret fort numérique en cas de changement d’employeur, de départ en inactivité, de changement de prestataire ?
Nous invitons les salariés à poser toutes ces questions à leurs managers. Il serait grand temps que l’em information un peu plus poussée de cette nouvelle pratique.

Ne vous précipitez pas, prenez le temps de la réflexion, en aucun cas l’utilisation du coffre fort électronique est obligatoire, vous avez le choix de continuer à recevoir votre bulletin de paie par courrier à votre domicile.

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Compte rendu CA CMCAS Clermont - Le Puy
Lundi 12 décembre 2016

Pour la 1ere fois depuis l’existence des Activités Sociales, la baisse de la dotation du 1% est telle qu’il y a impossibilité de satisfaire l’ensemble des demandes. C’est pourquoi nous nous adressons à vous afin que vous ayez les éléments nécessaires à la bonne compréhension de la situation.

Dans ce cadre, le Conseil d’Administration s’est réuni le 12 décembre 2016, afin d’élaborer le budget primitif pour 2017 tel que prévu dans les textes avec obligation de présenter un budget équilibré avant le 31 décembre 2016.

Dans ces conditions, le groupe CGT qui trouve cette situation inacceptable a néanmoins, afin de rester dans la légalité, proposé une première démarche qui consiste à préserver la solidarité, les actions en direction de la jeunesse et à maintenir dans la mesure du possible, l’organisation des activités des Slvie, des Commissions, des activités sportives et culturelles.

  • Le groupe CFE-CGC, pour sa part a fait aussi une proposition de répartition
  • Le groupe CFDT n’a pas proposé de répartition, il a seulement envisagé de ponctionner dans les réserves
  • Le groupe FO étant absent-excusé

Concernant les réserves qui sont en fait des provisions, elles ont deux finalités incontournables :

  • Pour les investissements ou travaux imposés afin de maintenir en état de fonctionnement notre patrimoine afin de ne pas pénaliser les activités.
  • N’étant pas une entreprise ayant accès aux emprunts auprès des banques, une partie des provisions sert de tampon à notre gestion de trésorerie, notamment pour honorer le paiement des factures de nos fournisseurs.
  • De plus des provisions ne sont pas éternelles et ne peuvent donc cacher la réalité qu’est la baisse constante des dotations.

Seuls les groupes CGT et CFE-CGC ont trouvé une convergence permettant de proposer au vote du CA un budget primitif tenant compte de tous les éléments connus ce jour.

Vote : 15 pour (CGT et CFE-CGC) 3 contre (CFDT) 0 abstention

Une réunion aura lieu début janvier afin de concrétiser les budgets de chaque Slvie, Commissions,…et les applications budgétaires attenantes.

Pour la CGT, cette situation ne peut être que provisoire, aussi, nous appelons tous les bénéficiaires à se mobiliser pour obtenir des employeurs, leur retour à la table des négociations afin de reconsidérer le niveau de financement envisagé.

Rendez-vous en Janvier 2017
pour la défense de Nos Activités Sociales!!!

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Compte rendu Assemblée Générale
Mardi 6 décembre 2016

Une cinquantaine de gaziers et électriciens se sont rassemblés à la CMCAS pour assister à une assemblée générale au cours de laquelle Guy Chapelle, vice président de la CMCAS a rappelé les raisons de l’appel à l’action par la seule CGT ce mardi 6 décembre 2016.

Ensuite, Gilles Galland, Secrétaire Général du Syndicat Cgt Energie 43 est intervenu sur la situation tendue que vivent les salariés de Haute Loire et notamment les exploitants et techniciens dont les conditions de travail se dégradent à un tel point qu’elles mettent en danger leur santé et leur sécurité.

Quel avenir pour nos activités sociales ?

La baisse du 1 % au niveau national de 68 millions d’euros en 3 ans qui était connue jusqu’au début octobre 2016, à laquelle vient s’ajouter ces dernières semaines une nouvelle baisse de 17 millions d’euros aboutissent in fine à une diminution du fonds de 1 % au niveau national de 85 millions d’euros en 3 ans !!!

Cette situation se traduit sur le plan local au niveau de la CMCAS Clermont Le Puy par une baisse de la dotation du fonds du 1 % de plus de 55000 €. Déjà l’année dernière, il avait fallu prendre des mesures de gestion rigoureuses pour proposer un budget et répondre en même temps aux besoins des gaziers et électriciens en termes d’activités sociales et d’actions de prévention de santé. Les administrateurs Cgt avaient alors proposé de réduire la participation financière de la CMCAS tout en priorisant cependant le budget réservé à la jeunesse et celui relevant de la solidarité qui sont la base de nos valeurs. Ainsi, la participation de la CMCAS qui était jusqu’alors de 40 % pour nombre d’activités avait été réduite à 20 % pour l’exercice 2016.

Pour l’exercice 2017, la suppression de la participation du fonds du 1 % sur les activités proposées ne suffira pas à proposer un budget en équilibre et il faudra également réduire les participations réservées à la jeunesse et à la solidarité sauf à trouver d’autres recettes pour combler le manque à gagner en ouvrant davantage nos centres, en augmentant la location des salles ou en proposant de nouvelles conventions pour utiliser nos structures.

C’est pour cette raison que les négociations qui se sont ouvertes le 10 novembre 2016 pour trouver un autre mode de financement du fonds du 1 % doivent se poursuivre et aboutir à une issue positive qui permette de pérenniser les activités sociales de l’énergie. Si ce n’était pas le cas, c’est tout un système qui s’effondrerait. Le retour que nous avons, pour l’instant, de ces négociations nous fait penser que rien n’est perdu et que cela va dans le bon sens. En effet, les employeurs ont accepté de prendre comme point de départ les propositions effectuées par la Fnme Cgt portant sur une contribution au financement des activités sociales de TOUTES les entreprises du secteur de l’énergie. Bien sûr elles ne sont pas d’accord sur tout et beaucoup de points restent en suspens mais l’espoir existe et le rapport de force que nous saurons créer autour de ce dossier devrait faire bouger le curseur dans le bon sens si nous sommes suffisamment nombreux ou malheureusement dans le mauvais sens si les directions se rendaient compte que les salariés se désintéressent de ce problème.

Guy Chapelle a ensuite rappelé le positionnement des organisations syndicales sur se sont exprimées dans le journal des Activités Sociales de l’Energie N° 374 et qu’il n’est pas inintéressant de connaître. Pour bien mesurer l’enjeu que représente l’avenir de nos Activité Sociales, il a évoqué les retombées économiques qu’elles représentent tant au niveau national, régional que local.

  • Les CMCAS du territoire CCAS Auvergne-Limousin représentent au total 20613 bénéficiaires avec un impact économique de prés de 3400000 €.
    Pour la seule CMCAS Clermont-Le Puy, ce sont 8290 bénéficiaires pour un impact économique de 1540000 €.

  • Les Centres de Tourisme adultes du territoire Auvergne-Limousin ont accueilli, en 2015, 2000 bénéficiaires en Haute Loire au Monastier sur Gazeille, 3600 bénéficiaires dans le Cantal à Pleaux, 10100 bénéficiaires dans le Puy de Dôme à Super Besse.

  • En emplois, la CCAS sur le territoire Auvergne-Limousin représente au total 622 contrats de travail ( 113 CDI/178 CEE/331CDD).

  • En matière de missions générales relevant de l’action sanitaire et sociale qui pour les salariés du régime générales sont des missions assurées (quand elles le sont, et certainement pas avec les mêmes plafonds de ressources que les nôtres) , les CMCAS ont contribué pour un montant total de 574472 € ( 214532€ Clermont Le Puy / 69761 € Limoges / 71980 € Montluçon / 29571 € Moulins Vichy / 188628 € Tulle Aurillac).

  • En terme de « faire travailler des entreprises locales », expression chère au Président de la Région Auvergne Rhône Alpes Laurent Wauquiez, la CCAS territoire Auvergne Limousin a fait travailler 579 entreprises pour un montant total de 7129990 €.

Voilà le bilan sur lequel nous n’avons pas à rougir, bien au contraire et que si nous n’avions pas eu la dotation du fonds du 1 % nous n’aurions pas pu réaliser. Voici l’enjeu de notre action, voici ce pourquoi, nous luttons…

Cet après midi à 14 H 30, nous avons un rendez-vous à la préfecture et c’est ce bilan que nous allons présenter au préfet afin qu’il se rende compte de l’impact économique que représente notre action sur le département.

La délégation à la préfecture sera composée de Guy Chapelle, Aurélien Mingot, Yoann Bachelart et Auguste Chaurand.

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STOP à cette violence managériale.

Gilles Galland, Secrétaire du Syndicat CGT Energie 43 prenait ensuite la parole pour donner les dernières informations relatives à la situation que vivent notamment les exploitants et les techniciens intervenant sur le réseau.

Il rappelle que cette situation tendue ne date pas d’hier mais que c’est suite à la convocation à un entretien préalable avant conseil de discipline de 2 agents de Brioude Issoire ce jour même, le 6 décembre à la suite d’un accident dont une des causes retenue serait due à une consignation « non finalisée ». Sur la région, 3 agents de la BO de Vichy seront convoqués, le 16 décembre, dans une même procédure pour avoir été pris en photo dans une nacelle sans port du casque ! A cela, il faut ajouter un agent de GrDF qui s’est vu infliger une rétrogradation de 2 GF et une baisse de salaire de 4 NR pour un camion accidenté.

Aussi, la coup est pleine, le 1er Décembre, suite à la première convocation, les salariés dans un mouvement spontané à plus de 90 % des agents techniciens, exploitants se sont mis en grève pour soutenir leurs collègues incriminés, exiger qu’aucune sanction ne soit prise à leur encontre et voulaient montrer qu’ils en avaient assez de ce management qui confond « prévention » et « répression »

Lundi 5 décembre, le syndicat CGT Energie 43 avec les syndicats CGT du Puy de Dôme et de l’Allier, ont déposé un préavis de grève. Dans le même temps, les représentants CGT du CHSCT ont déposé un DGI « Danger Grave et Imminent » considérant qu’il existait une cause de danger grave et imminent au sens des articles L4131-2 et suivants du code du travail.

L’Assemblée Générale devait déterminer les conditions de la poursuite de ce mouvement. A ce que l’on en sait, cela a fait mouche car la Direction Enedis sur la région Auvergne était dans tous ses états.

Les salariés ne veulent pas mettre de l’huile sur le feu, la balle est maintenant dans le camp des Directions mais il n’accepteront pas que des collègues soient injustement sanctionnés alors qu’ils n’ont fait que réaliser leur travail dans des conditions qui relèvent de la seule responsabilité des employeurs et ils agiront en conséquence.

Au moment, où ces lignes sont écrites, la Direction nous a fait savoir qu’elle avait bien reçu le message et qu’elle allait donner des signes d’apaisements, le Directeur en personne de la région Auvergne s’est engagé à venir rencontrer les exploitants et techniciens sur Brioude, Le Puy, Yssingeaux et Langogne. Cela suffira t-il à faire retomber la pression ? Affaire à suivre…

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Mardi 6 décembre 2016
Ne nous laissons pas plumer !

Appel à 4 heures de grève entre 9 h et 16 H.
Assemblée Générale pour vous informer
10h Rassemblement à la CMCAS au PUY Rue d'Alençon

Agissons et mobilisons-nous pour une autre répartition des richesses. Notre salaire différé, c’est le 1%.

Il finance nos activités sociales et de santé.

Pour 2017 c’est une nouvelle baisse de 17 M€, soit moins 20 % en 3 ans ……

Notre salaire direct, c’est le Salaire National de Base (SNB), négocié chaque année lors des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO).

0 % de prévu pour 2017 !!!

Tract à télécharger en fichier pdf.

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Après plusieurs mois de discussion avec les employeurs et les pouvoirs publics, des négociations majeures pour le financement et l’avenir des activités sociales, se sont ouvertes le 10 novembre dernier à l’occasion de la Commission Paritaire de Branche (CPB).

Il s’agit dans un premier temps de définir un nouveau mode de financement pour les activités sociales de l’énergie.

La dérèglementation et les privatisations ont conduit à une déstructuration catastrophique du secteur de l’énergie depuis maintenant 20 ans.

Les entreprises historiques (EDF et GDF devenue Engie) ont éclaté, elles ont filialisé et externalisé beaucoup de leurs activités.

Sous les coups de butoir de Bruxelles accompagnés par les gouvernements successifs, de nouveaux opérateurs prennent des parts de marché en utilisant le dumping social pour faire baisser leurs coûts.

Ces nouveaux opérateurs ne sont pas des entreprises de la branche professionnelle des IEG et leurs salariés ne disposent pas du statut national.
En conséquence, ceux-ci ne contribuent pas au financement des activités sociales des salariés de l’énergie, ce qui explique en grande partie la baisse conséquente du financement de ces dernières années.

La FNME-CGT revendique que toutes les entreprises du secteur de l’énergie financent les activités sociales et de santé pour tous les salariés, elle a fait une proposition réaliste et solide en ce sens.

La FNME-CGT revendique également un montant de départ de 500 M€ pour pérenniser, développer et améliorer celles-ci.

Le 6 décembre 2016 va se tenir une nouvelle Commission Paritaire de Branche (CPB). Elle examinera le nouveau mode de financement de nos activités sociales.

Le 8 décembre, une nouvelle CPB se verra proposer la non-augmentation des salaires pour 2017, dans la continuité des années précédentes. L’inacceptable est atteint ….

Ce n’est pas aux salariés de payer l’addition pour des choix d’organisation du secteur et d’organisation d’entreprises dont ils ne sont pas responsables.

Pour nous faire entendre, la FNME-CGT vous propose

d’agir
le 6 décembre 2016

en vous mettant en grève, en interpellant les directions locales, les pouvoirs publics pour revendiquer un financement élargi, pérenne et durable de nos activités sociales et une réelle augmentation des salaires pour 2017

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RESULTATS DES ELECTIONS
DES INSTANCES DE REPRESENTATIVITE DU PERSONNEL
Novembre 2016

Un grand merci à toutes et tous pour votre confiance, nous invitons les salarié(e)s à venir rejoindre la CGT et l’UFICT CGT.

La CGT et l’UFICT CGT remercient, les électeurs et électrices, d’avoir participé au scrutin qui s’est déroulé dans nos entreprises. Votre taux de participation démontre votre intérêt à l'expression démocratique.
La majorité du personnel a décidé d'apporter une nouvelle fois sa confiance à la CGT en la plaçant en tète des Organisations Syndicales.

La CGT et l’UFICT CGT, confortées par ce vote mettra tout en œuvre, avec vous salarié.es pour porter ses stratégies économiques, industrielles et sociales, s'engagent à construire l'avenir avec vous en défendant vos intérêts, vos garanties collectives et individuelles.

Nous avons su rassembler et lutter, c’est cette démarche qui aboutira à d’autres conquêtes sociales.

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Tous ensembles le 6 Décembre 2016, journée d’action pour l’avenir de nos activités sociales.

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Le 18 octobre 8 heures de grève
Pesons sur les négos Activités Sociales
Portons nos revendications locales.

Point de vue CGT

L’évolution du secteur et la transformation des entreprises que la FNME-CGT a combattues et combat toujours, mettent à mal les équilibres trouvés au moment de la nationalisation.
Pour la FNME-CGT, ces négociations doivent assurer la pérennité et le développement de nos activités sociales pour répondre encore plus aux besoins des électriciens et gaziers, actifs et inactifs.

Les enjeux

Les prochaines semaines seront décisives pour l’avenir de nos activités sociales. Le 20 octobre se tiendra une commission paritaire de branche dans laquelle le sujet des Activités Sociales est à l’ordre du jour.

Les thèmes abordés lors de ces négos sont le fondement de nos activités sociales : les moyens bénévoles avec le souhait des directions de professionnaliser les correspondants de SLVie, un nouveau mode de calcul du financement du 1%, la reprise par les employeurs de la restauration méridienne avec un impact qui pourrait être désastreux pour les salariés de la restauration ...

A ce jour, seule la CGT porte des projets fiables et durables, mais les employeurs, aidés de quelques organisations syndicales réformistes, vont à l’encontre des valeurs que nous défendons et remettent directement en cause les acquis de la nationalisation des IEG de 1946. Les difficultés financières que connait la CCAS sont directement issues de l’éclatement du secteur de l’énergie français piloté par l’Europe, les gouvernements successifs et les patrons des entreprises du CAC 40.
Dans nos entreprises, depuis le début des années 2000, les réformes s’empilent depuis l’ouverture du capital d’EDF, la création de GDF-Suez, puis de Engie, la filialisation de la distribution et du transport...

Transport :

  • - L’ouverture du capital du GRT gaz
  • - L’ouverture du capital de RTE
  • - Des réorganisations néfastes pour les salariés qui
  • se succèdent

Production :

  • - L’arrêt du thermique à flamme avec la fermeture annoncée des centrales
  • La fermeture de certaines centrales nucléaires dont Fessenheim
  • - L’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques
  • - L’annonce de suppressions d’emplois dans les sites de production hydraulique


Branche commerce :

  • - L’annonce de la suppression de 4000 emplois
  • - La fermeture des boutiques
  • - La dégradation des conditions de travail sur les plateaux téléphoniques
  • A Engie, la suppression pure et dure de ces plateaux pour les délocaliser à l’étranger...

Distrib gaz :

  • - Augmentation des zones d’intervention qui pourrait mettre en danger les usagers
  • - L’annonce de prise de travail dans le camion via des outils informatiques sans passer par l’agence
  • - L’annonce d’Engie de sortir certains salariés des IEG avec à la clé, la perte du statut

Distrib Elec :

  • - La suppression des UCF qui génère des pertes d’emplois, une perte de proximité et une dégradation des relations avec les usagers
  • - Le regroupement de plusieurs agences de conduite réseaux qui aura forcément un impact sur l’emploi
  • - L’embauche de contrats précaires en lieu et place d’emplois statutaires




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Mardi 17 Mai et Jeudi 19 Mai 2016
Contre la loi travail, on est toujours là !

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Public et privé, jeunes et retraités, toutes et tous unis, toutes et tous concernés :

Flexibilité, précarité, licenciements, augmentation du temps de travail, remise en cause des 35h et des conventions collectives, dates de congés reportées au dernier moment, heures supplémentaires moins payées, missions de l inspection et de la médecine du travail affaiblies, indemnités prud'homales abaissées Voilà ce que le gouvernement et le MEDEF veulent nous imposer avec ce projet de loi.


Les paradis fiscaux pour la France d'en haut,
la régression sociale pour la France d'en bas : ça suffit !

Tout pour le patronat, Rien pour la jeunesse et le salariat :

  • On ne réduit pas le chômage en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà.
  • On ne créé pas d emploi en facilitant les licenciements.
  • On ne lutte pas contre la précarité en diminuant les protections et les droits.
  • Les accords d entreprise dérogatoires, c est la fin du code du travail et des conventions collectives.

Tous mobilisés pour gagner le retrait :

Depuis plus d'un mois, des millions de personnes se sont informées et mobilisées, par des pétitions, des rassemblements, des grèves et des manifestations.

Valls et El-Khomri ont peur.

La jeunesse et les salariés, avec le soutien des organisations syndicales, revendiquent le maintien et l amélioration du code du travail. Gattaz et le Medef ne feront pas leur loi !

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Responsive imageReportage en images sur Zoom 43

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Amplifier l'action du 28 avril pour défendre les garanties collectives, le droit du travail et faire tomber la loi El Khomri !!

La récente montée au créneau du MEDEF contre le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" dit "El Khomri" ne doit pas détourner les salariés de l’énergie du caractère néfaste, pour eux, de cette loi.

De droit commun ou au statut des IEG, si cette loi passe, tous les salariés seront concernés immédiatement ou à brève échéance.

Dans cette loi tout est fait pour remettre à plat les acquis et le droit des salariés conquis depuis plus de 80 ans.

    Comme si le droit des salariés était un frein à l’emploi... qui imaginerait "flexibiliser" le code de la route pour éviter les accidents mortels !
  • Remise en cause de la hiérarchie des normes qui permettrait à l’accord d’entreprise de supplanter les accords de branche ou nationaux,
  • Remise en cause du temps de travail global et des heures payées (astreintes,...),
  • Licenciements facilités suivant l’état de l’entreprise (quand on sait que dans les IEG la garantie de l’emploi est un usage et non un droit...)
  • CDI "flexible",
  • Indemnités de prud’homme plafonnées,...
Qui peut se croire protégé quand les fondements du droit du travail sont décapités au profit d’un patronat qui n’en n’a jamais assez !

Après avoir absorbé les milliards de déduction de la part de cotisations sociales versées au titre de l’employeur, le MEDEF veut la "peau" du droit du travail. Lorsque l’on sait qu’EDF et ENGIE sont adhérentes à l’Union Française de l’Electricité, elle-même membre du bureau du MEDEF...qui peut penser vivre à l’abri de son statut !

Donner des milliards au patronat, à part l’enrichir ... cela ne créera pas d’emploi !

Le droit des salariés n’est pas l’ennemi de l’emploi, c’est par la relance économique et la réduction du temps de travail que les emplois vont se créer.

Passer de 35h à 32h c’est 4,5 millions d’emplois supplémentaires. Augmenter les salaires et pensions, c’est donner du pouvoir d’achat aux salariés et retraités. Cela est bon pour relancer l’économie, bon pour l’emploi mais aussi pour les caisses de sécurité sociale et les caisses de retraites !

Nous, et les générations futures, méritons mieux qu’un monde où les hommes et les femmes seraient à nouveau à la merci d’un patronat toujours plus avide de profit.

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ACTION RTE CONTRE L’OUVERTURE DU CAPITAL, LE 3 MAI 2016

Les salariés de RTE ont répondu massivement à l'appel à la grève et à la reprise en main de l’outil de travail.

Près d'un salarié sur 2 était en grève (45%) et plusieurs centaines ont occupé des postes de transformation pour signifier leur opposition à l'ouverture du capital.

Cette privatisation rampante, voulue par l'actionnaire EDF pour financer ses projets financiers à haut risque (EPR Hinkley Point) et par la direction du RTE qui l'enrobera d'ici l'été dans son projet d'entreprise, va à l'encontre des missions de service public du gestionnaire de réseau.

Les salariés ont marqué leur attachement à RTE 100% public et 100% EDF. L'entreprise publique verticalement intégrée, de la production jusqu’à la commercialisation, intégrant les réseaux de transport et de distribution, reste l'optimum économique et social.

Les difficultés d'EDF sont le fruit de 15 ans de libéralisation du secteur électrique. Le gouvernement veut-il aller encore plus loin que les directives européennes sur la casse des monopoles publics et l'ouverture des marchés ?

L'arrivée d'actionnaires supplémentaires dans le capital de RTE aura comme conséquences la hausse du TURPE (prix du transport représentant actuellement 7 à 8 % de la facture) et l'exigence de plus de gains de productivité au détriment de la qualité du réseau et de l'emploi.

L'arrivée d'actionnaires supplémentaires dans le capital de RTE aura comme conséquences la hausse du TURPE (prix du transport représentant actuellement 7 à 8 % de la facture) et l'exigence de plus de gains de productivité au détriment de la qualité du réseau et de l'emploi.

Aux quatre coins de la France, des disjoncteurs ont été ouverts sur décision des assemblées générales de grévistes. Plusieurs liaisons en France et 3 liaisons internationales vers l'Espagne et l'Italie ont été coupées.

C'est un premier avertissement ! Si le gouvernement, EDF et RTE s’entêtent à poursuivre leur projet dangereux pour toute la filière électrique en France, la CGT appellera à nouveau les salariés à intervenir et à décider des actions à mener…



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Jeudi 28 Avril 2016
Projet El Khomri, ce n'est pas fini !

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Public et privé, jeunes et retraités, toutes et tous unis, toutes et tous concernés :

Flexibilité, précarité, licenciements, augmentation du temps de travail, remise en cause des 35h et des conventions collectives, dates de congés reportées au dernier moment, heures supplémentaires moins payées, missions de l inspection et de la médecine du travail affaiblies, indemnités prud'homales abaissées Voilà ce que le gouvernement et le MEDEF veulent nous imposer avec ce projet de loi.


Les paradis fiscaux pour la France d'en haut,
la régression sociale pour la France d'en bas : ça suffit !

Tout pour le patronat, Rien pour la jeunesse et le salariat :

  • On ne réduit pas le chômage en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà.
  • On ne créé pas d emploi en facilitant les licenciements.
  • On ne lutte pas contre la précarité en diminuant les protections et les droits.
  • Les accords d entreprise dérogatoires, c est la fin du code du travail et des conventions collectives.

Tous mobilisés pour gagner le retrait :

Depuis plus d'un mois, des millions de personnes se sont informées et mobilisées, par des pétitions, des rassemblements, des grèves et des manifestations.

Valls et El-Khomri ont peur.

La jeunesse et les salariés, avec le soutien des organisations syndicales, revendiquent le maintien et l amélioration du code du travail. Gattaz et le Medef ne feront pas leur loi !

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Responsive imageReportage en images sur Zoom 43

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Amplifier l'action du 28 avril pour défendre les garanties collectives, le droit du travail et faire tomber la loi El Khomri !!

La récente montée au créneau du MEDEF contre le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" dit "El Khomri" ne doit pas détourner les salariés de l’énergie du caractère néfaste, pour eux, de cette loi.

De droit commun ou au statut des IEG, si cette loi passe, tous les salariés seront concernés immédiatement ou à brève échéance.

Dans cette loi tout est fait pour remettre à plat les acquis et le droit des salariés conquis depuis plus de 80 ans.

    Comme si le droit des salariés était un frein à l’emploi... qui imaginerait "flexibiliser" le code de la route pour éviter les accidents mortels !
  • Remise en cause de la hiérarchie des normes qui permettrait à l’accord d’entreprise de supplanter les accords de branche ou nationaux,
  • Remise en cause du temps de travail global et des heures payées (astreintes,...),
  • Licenciements facilités suivant l’état de l’entreprise (quand on sait que dans les IEG la garantie de l’emploi est un usage et non un droit...)
  • CDI "flexible",
  • Indemnités de prud’homme plafonnées,...
Qui peut se croire protégé quand les fondements du droit du travail sont décapités au profit d’un patronat qui n’en n’a jamais assez !

Après avoir absorbé les milliards de déduction de la part de cotisations sociales versées au titre de l’employeur, le MEDEF veut la "peau" du droit du travail. Lorsque l’on sait qu’EDF et ENGIE sont adhérentes à l’Union Française de l’Electricité, elle-même membre du bureau du MEDEF...qui peut penser vivre à l’abri de son statut !

Donner des milliards au patronat, à part l’enrichir ... cela ne créera pas d’emploi !

Le droit des salariés n’est pas l’ennemi de l’emploi, c’est par la relance économique et la réduction du temps de travail que les emplois vont se créer.

Passer de 35h à 32h c’est 4,5 millions d’emplois supplémentaires. Augmenter les salaires et pensions, c’est donner du pouvoir d’achat aux salariés et retraités. Cela est bon pour relancer l’économie, bon pour l’emploi mais aussi pour les caisses de sécurité sociale et les caisses de retraites !

Nous, et les générations futures, méritons mieux qu’un monde où les hommes et les femmes seraient à nouveau à la merci d’un patronat toujours plus avide de profit.

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Samedi 9 Avril 2016
Maintenir la pression pour les faire reculer !

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Ce samedi 9 avril, à 10h30

Devant :
- la mairie de Brioude,
- la préfecture au Puy en Velay

il faut que nous soyons nombreux jeunes, salariés, retraités, privés d’emploi, du public et du privé, en famille pour accentuer le rapport de force.


Reportage en images sur Zoom 43
En cliquant sur le lien ci-aprés, vous pouvez demander vos identifiants si vous ne les avez pas encore..

Demander mes identifiants.

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Qui peut croire qu'en faisant travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà, on va réduire le chômage ?


Qui peut croire qu'en facilitant les licenciements, on va créer des emplois ?


Qui peut croire qu'en diminuant les protections et les droits on va lutter contre la précarité ?

Public, privé, jeunes, familles toutes et tous unis, toutes et tous concernés : Flexibilité, précarité, licenciements, augmentation du temps de travail, remise en cause des 35h et des conventions collectives, dates de congés reportées au dernier moment, heures supplémentaires moins payées, missions de l inspection et de la médecine du travail affaiblies, indemnités prud homales abaissées Voilà ce que le gouvernement et le Medef veulent nous imposer !

Eh bien c est NON ! La jeunesse crie partout « on vaut mieux que ça ! ». Avec elle et les salariés, les organisations syndicales revendiquent un code du travail sécurisant renforçant les conventions collectives et la hiérarchie des normes !

La mobilisation contre le projet de loi Valls - El Khomri est un immense succès ! Ce sont plus d 1 million de personnes qui ont manifesté dans les rues de toute la France le 31 mars !

C est un immense succès qui en appelle d autres pour assurer la victoire contre cette Loi, qui est l une des pires régressions sociales de notre pays. Cette mobilisation est à l image des 70 % de français qui veulent le retrait de ce projet de loi.

Alors que le débat parlementaire commence, dans l unité, les organisations syndicales et de jeunesse appellent à se mobiliser pour le retrait du projet de loi. Comme il y a 10 ans pour le CPE, menons la bataille jusqu à la victoire toutes et tous ensemble !

Gattaz et le Medef ne feront pas leur loi ! Si le gouvernement ne répond pas, les orga- nisations syndicales resteront déterminées à poursuivre et amplifier la mobilisation, y compris par des manifestations et grèves interprofessionnelles.
Nous appelons tous les salariés, avec ou sans emploi, jeunes ou retraités, du public et du privé à se mobiliser pour gagner !

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31 Mars 2016 - Retrait du projet de loi El Khomri.
Trés forte mobilisation, mais il va falloir élargir encore la contestation


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Pour voir ces photos, nous vous invitons à effectuer une demande d'identifiants.

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Message du Secrétaire Général de la CGT Energie 43,
Gilles Galland à l'issue de la journée

Petite info de l'action du Puy. Assemblée Générale Ste Catherine, 40 personnes, pas de direction présente. Coupure de courant décidée en AG : A Ste Catherine et à la préfecture. Manifestations du Puy 5000 pers. Grillades assurées par les copains Tst et exploit.., super orga. Tout est rentré dans l'ordre à 15h30

Voici les chiffres définitifs pour la grève d’aujourd’hui : DR Auvergne 37.44% sur l’effectif total 44.58% sur l’effectif présent UCF Auvergne 38.97% sur l’effectif total 48.41% sur l’effectif présent UPC : 45 %

Manifestation au Puy en Velay - 31 mars 2016.

Retrait du projet de loi El Khomri.
Tous les salariés se mettent sur leur 31.

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Le 9 Mars, les salariés actifs s'opposent
au démantèlement du code du travail
Le 10 Mars les retraités exigent une revalorisation de leurs pensions.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFE/CGC et CFTC condamnent ce projet de loi et en exigent l’abandon. Les organisations syndicales de Haute Loire appellent unitairement à la riposte pour combattre ce projet de loi néfaste pour les salariés

"TOUS MOBILISES contre la casse du droit du travail" : LE 9 MARS 2016, RASSEMBLEMENT à 12 H 00 devant la Préfecture au Puy

C’est un premier rassemblement qui fait suite à la pétition contre la loi El Khomri qui compte déjà plus d’un million de signataires. L’attaque est globale et cohérente, aucun secteur n’est épargné. C’est notre modèle social qui est attaqué. Dérèglementer, enlever des droits aux salaries, privés d’emplois, retraités, jeunes, ne favorisent pas l’emploi ! La régression sociale ne se négocie pas. Ensemble imposons le progrès social.



Signez et faites signer la pétition en ligne







Le 9 Mars
Retrait du projet de loi
contre le code du travail.

  • Après l accord ANI de 2013, qui facilite les licenciements,
  • Après la loi Macron qui banalise le travail du dimanche et s'attaque aux Prud'hommes,
  • Après la loi Rebsamen qui réduit les droits des représentants du personnel dans les entreprises,
  • Après la réforme territoriale qui accentue la désertification, menace des milliers d'emplois publics et privés, met en concurrence les régions entre elles,
  • Après le pacte de responsabilité qui donne 50 milliards d'euros aux patrons, pris aux services publics, à la sécu, aux hôpitaux, aux retraités, aux fonctionnaires,
Le gouvernement vient de lancer une nouvelle attaque contre nos droits : la réforme du Code du Travail. Après avoir menacé du 49-3, le gouvernement espère étouffer le refus grandissant :de nos organisations syndicales, des organisations de jeunesse et de plus de 1 000 000 signataires. Le report ne change rien, le 1er Ministre ne parle d ailleurs que de corrections !

Ce projet que nous appelons El Khomri-Valls-Gattaz , exauce les demandes récurrentes du Medef, est inédit en matière d attaque contre le code du travail, contre les conquêtes sociales dans notre pays.

C est un bouleversement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur : les accords d entreprise pourront déroger aux dispositions du Code du Travail et des Garanties Collectives à l avantage du patron.
  • Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficulté économique.
  • Après un accord collectif, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.
  • La possibilité de baisser les salaires et changer le temps de travail.
  • La modulation du travail avec la possibilité de passer de 10 heures à 12 heures par jour et de 35 heures à 46 heures de travail par semaine.
  • Le fractionnement du repos quotidien des 11 heures.
  • Les heures supplémentaires sous payées (10 % au lieu de 25 %)
  • Le plafonnement des indemnités en cas de licenciement illégal

Nous subissons une politique d austérité organisée par l Europe, qui amène à des catastrophes partout où elle est mise en place, en Grèce, en Espagne.

La pauvreté et le chômage augmentent, les services publics se détériorent, les retraites et les pensions baissent. Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFE/CGC et CFTC condamnent ce projet de loi et en exigent l abandon.

Les organisations syndicales appellent unitairement à la riposte pour combattre ce projet de loi néfaste pour les salariés.

Le Mercredi 9 mars 2016 : Rassemblement à 12h00 devant la Préfecture au Puy Rassemblons-nous le 9 mars pour élargir la mobilisation et préparer la grève nationale interprofessionnelle du 31 mars 2016.






Jeudi 10 mars 2016 à 10h30. Dans le cadre de la journée nationale d'action des retraités sur leur pouvoir d'achat.
À l'appel de USR-CGT43, UCR-FO, CFE-CGC, SFR-FSU, UTR 43 CFDT.
Venez nombreux au rassemblement devant la Préfecture de la Haute-Loire LE-PUY-EN-VELAY





Nous sommes seize millions de retraités

Gouvernement et patronat s'en inquiètent. Ils prennent prétexte de ce progrès pour reculer l'âge donnant droit à la retraite, faisant mine d ignorer que si l on vit plus vieux, c est surtout parce que l'on travaille moins longtemps et moins durement. Il fut un temps où l'âge de la retraite était proche de la fin de vie. C'était avant le Front populaire, le Conseil national de la Résistance et les luttes sociales qui ont parcouru le XXe siècle. Il faudrait aujourd'hui renoncer à ces conquêtes et adhérer aux logiques de l'austérité.

Un bilan qui condamne l austérité

Mais l'austérité a-t-elle favorisé l'investissement dans l'économie du pays et résorbé le chômage ?
Amélioré les conditions de vie et de travail dans les villes et les campagnes ? Désendetté la France ?
Non. Après des années de privations au nom de la compétitivité, les fermetures d'entreprise se multiplient, le chômage augmente malgré les radiations, la pauvreté s'étend et atteint 14,2 % de la population, la dette de la France a doublé en 10 ans.
À l'inverse, et ceci explique cela, les profits des sociétés du CAC 40 ont fait un bond de 38 % au premier semestre 2015 alors que leur chiffre d'affaires n'augmente que de 3 %.
En 30 ans, le total des dividendes versés aux actionnaires a été multiplié par 20 quand la masse salariale ne l'était que par 4,5




Des revendications légitimes et utiles

C'est cette spirale qu il faut inverser. Défendre les revendications des retraités est non seulement indispensable pour eux-mêmes mais égalementpour redresser l économie et restaurer la confiance. Car les retraités contribuent au développement de la société comme consommateurs et au travers de multiples activités d'intérêt général et social indispensables. Cela va de la garde des petits enfants, à l'aide aux devoirs mais aussi de l engagement dans des associations, les syndicats, les conseils municipaux 4 millions de retraités sont des aidants.

Nous voulons vivre dignement une retraite méritée

Par notre travail, nous avons produit les richesses qui ont permis le développement de la nation et la solidarité entre générations.
À la retraite, nous accompagnons les nouvelles générations et favorisons le lien social. Au lieu de nous stigmatiser le gouvernement serait bien inspiré de nous écouter. Mais il nous écoutera si nous sommes nombreux à l'interpeller et à soutenir des revendications qu il est urgent de satisfaire.

Un pouvoir d achat en régression continue

Les réformes libérales menées depuis 1993 ont réduit notre pouvoir d'achat. Mais pour justifier de nouvelles atteintes à notre niveau de vie, la petite musique revient : « nous serions privilégiés ». Mauvais calcul car les dépenses auxquelles les retraités devraient renoncer contribuent au développement économique et social de la France.

Les ressources existent

  • Les exonérations de cotisations sociales ont représenté 20 milliards d euros en 2014.
  • La fraude fiscale prive chaque année le pays de 60 à 80 milliards d euros.
  • Une étude de la CNAV démontre que l'égalité salariale entre les femmes et les hommes apporterait 5 milliards de ressources supplémentaires par an au régime des retraites dès 2015 et permettrait également aux femmes d'avoir de meilleures pensions !



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Flash-back sur les journées des 17 et 18 février 2016.

Rencontre avec le Directeur Territorial dans le cadre des journées d’actions du 17 et 18 Février…

Localement le syndicat CGT Energie43 a été reçu en délégation par Denis CADON, Directeur territorial en tant que représentant des employeurs de la branche IEG sur le Grand Velay.

La délégation a exposé la situation des entreprises, l’historique des actions depuis l’automne dernier et les 4 thèmes suivant :

  •  Avenir Industriel des IEG.

  •  L’emploi statutaire.

  •  Revalorisation des salaires et pensions.

  •  Un point particulier en lien avec les salariés et les pensionnés sur les Activités Sociales et le Tarif Agent.
Sur les questions locales, la délégation CGT a évoqué le fait que quel que soit l’établissement ou l’entreprise, il existe un point commun : les agents se détachent du projet de leur entreprise et ont de moins en moins goût à leur travail.

Pour illustrer ses propos, la délégation CGT a évoqué la réunion au cours de laquelle la direction a présenté les perspectives 2016 de la DR Auvergne où aucun salarié n’est intervenu et n’a posé aucune question.

Le directeur s’est engagé à faire remonter aux directions nationales et régionales nos revendications et notre interpellation !!

Compte rendu de la RÉUNION TRIPARTITE 1% du MERCREDI 17 FÉVRIER 2016
Ensemble pour refuser la casse !

Avant que la DGEC ne fasse la présentation sur le financement des activités sociales, la FNME-CGT est intervenue sur plusieurs points.

D’abord pour se satisfaire de la tenue aujourd’hui de cette réunion tripartite mettant autour de la table les différentes parties concernées et en responsabilités sur le financement du 1% et l’avenir des activités sociales de la Branche IEG.

Il s’agit d’une première réponse aux mobilisations des électriciens et gaziers et au courrier interfédéral (CGT, CFDT, FO et CFE-CGC) du 5 novembre 2015 à Ségolène ROYAL suite à la notification du 1%.

La CGT avait également interpellé les Présidents d’EDF et d’ENGIE sur les difficultés financières qu’allaient rencontrer les organismes.

Depuis plus de 10 ans, la CGT réclame la transparence sur le calcul du 1% du fait de la réorganisation du secteur de l’énergie, des entreprises, de la déréglementation et de la mise en concurrence. Qui paie ? Comment est calculé dans chaque entreprise le 1% ? Nous réaffirmons donc cette exigence de transparence.

Comme nous l’avons indiqué dans nos écrits, notre objectif également aujourd’hui est d’obtenir un moratoire à la hauteur de 500M€. Cette exigence est une nécessité pour qu’une négociation sereine et constructive puisse s’engager sur les activités sociales. L’évolution du financement est aujourd’hui indispensable. Pour la CGT le moratoire n’est pas une finalité mais un moyen pour engager dans de bonnes conditions la négociation sur le financement notamment. Un premier signe politique pourrait être le montant de la dotation définitive 2015 qui sera versé vers mars/avril.

La mise en œuvre des orientations votées par le Conseil d’Administration de la CCAS est mise à mal du fait des baisses de dotations successives. Dans le contexte de déréglementation du secteur, on ne peut continuer à avoir de telles fluctuations du 1%.

Dans le cadre d’une ouverture de négociation nous sommes intervenus sur la méthode de travail.

Pour la CGT, il faut aujourd’hui nous mettre d’accord :
  • Sur une méthode de travail précise
  • Sur un calendrier des négociations qui devront s’ouvrir.


Nous souhaitons aussi la présence de l’Etat sur les questions qui pourraient nécessité des modifications réglementaires.

Suite à l’intervention de la FNME CGT, le ministère déroule la réunion en indiquant que les travaux devraient répondre aux questions soulevées…

Concernant la transparence, le ministère a présenté un diaporama montrant les évolutions des volumes et des prix de l’électricité et du gaz ces 10 dernières années. L’objectif était de démontrer pour la Tutelle que le 1% a suivi ces évolutions…

Nous sommes restés sur notre « faim ». Les éléments fournis ne nous permettent pas de « vérifier » le montant prévisionnel annoncé pour 2016. Le ministère nous a indiqué que des éléments chiffrés nous seront fournis ultérieurement.

Nous avons dénoncé fermement la situation créée par la libéralisation du secteur énergétique permettant l’arrivée de nouveaux opérateurs ne contribuant pas au financement des activités sociales.

Silence des employeurs sur cette question.

Le gouvernement n’entend pas revenir sur les textes existants qui permettent cette distorsion. Nous avons revendiqué avec force que toutes les entreprises du secteur, du producteur au commercialisateur financent les activités sociales des salariés du secteur de l’énergie. La FNME CGT réfléchit d’ailleurs à une proposition qui va dans ce sens !

Concernant notre demande de moratoire, les employeurs, UFE et UNEMIG, ont tour à tour répondu que la situation économique des entreprises ne leur permettait pas de revoir à la hausse leur contribution au financement. Ils ont également argué du fait que le montant de 500 M€ de 2013 a été un montant « exceptionnel » et que la moyenne de ces dernières années était plutôt de l’ordre de 450/470 M€.

Ils ont également évoqué des obstacles juridiques, le calcul du 1 % étant juridiquement très encadré selon leurs dires.

Nous avons de nouveau fortement insisté sur l’annonce attendue dans les prochaines semaines du montant définitif 2015. Nous avons indiqué qu’il serait inconcevable pour nous que celui-ci soit inférieur au prévisionnel, à savoir 478 M€.

Un définitif inférieur au prévisionnel mettrait en plus grande difficulté les organismes. De plus, cela serait un signe politique extrêmement négatif envoyé par les employeurs.

En effet, employeurs comme gouvernement ont affirmé être attachés à la pérennisation des activités sociales des IEG et à leur modèle.

Tous les participants conviennent que la baisse du 1% actuelle génère un problème structurel de financement que les organismes sociaux ne peuvent assumer.

Nous avons indiqué les contraintes financières fortes qui pèsent sur les organismes suite à l’annonce du prévisionnel de 2016 en baisse de 47 M€ par rapport à 2015.

Le gouvernement a déclaré qu’il serait très attentif à la situation financière des organismes pour les semaines et les mois à venir, notamment sur la situation de trésorerie en indiquant qu’il ne mettrait pas « en péril le régime des activités sociales ».

Les employeurs ont également concédé qu’un changement de mode de financement sera difficile et nécessitera des mesures transitoires qu’ils seront prêts à examiner.

Concernant l’ouverture de négociation, toutes les parties prenantes s’accordent à dire que le modèle de financement ne répond plus à la réalité du secteur d’aujourd’hui et qu’il y a urgence à agir.

Les employeurs se sont déclarés prêts à ouvrir des négociations sur le financement, les moyens bénévoles, le rattachement des personnels et la restauration méridienne. Nous nous y sommes également déclarés favorables.

Pour ne pas retomber dans le piège de 2012, d’une proposition unique des employeurs sans aucune prise en compte de l’avis des fédérations syndicales, nous avons demandé qu’une phase exploratoire technique intervienne avant les négociations. L’objectif est de définir le champ exact de la négociation et d’examiner les propositions formulées par les uns et les autres.

Nous avons exprimé notre refus d’aboutir à un accord global. Si tous les champs de négociations sont liés, seul un équilibre général acceptable par tous permettra d’aboutir.

EDF a proposé de faire appel à un « tiers facilitateur » pour mener à bien ces négociations. Le gouvernement a soutenu cette proposition.

Pour la FNME-CGT, ce « tiers facilitateur » n’a pas lieu d’être durant la phase exploratoire et a, de fait, réservé sa réponse pour la suite.

Nous avons également rappelé l’importance de la participation du Ministère à ces négociations, celles-ci devant conduire à des modifications statutaires (Art 25, en particulier). Ces évolutions sont de la responsabilité du législateur et nécessitent une prise de position claire du gouvernement en place.

En fin de séance, les employeurs ont proposé une interfédérale rapide (1ère quinzaine de mars) afin de définir et de préciser le champ de la négociation, la méthode et le calendrier.

Si une porte s’ouvre, la mobilisation des électriciens et gaziers sera plus que jamais nécessaire. L’avenir de nos activités sociales est conditionné par le rapport de force que nous saurons mettre en œuvre.

Nous ne sommes qu’au début du match… L’entrée en négociation nécessitera d’établir un rapport de force à la hauteur et durable.

La délégation de la FNME CGT était composée de : Virginie GENSEL-IMBRECHT, Claude POMMERY, Laurent HEREDIA et Hervé BEQUET

DANS TOUS LES METIERS,
MONTRONS NOTRE ATTACHEMENT AU SERVICE PUBLIC
ET NOTRE OPPOSITION A SON DEMANTELEMENT




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Aux salariés actifs et retraités de Grand Velay :
Avec l’ensemble des salarié(e)s des entreprises de la branche des Industries Electriques et Gazières.
Ensemble pour refuser la casse !

Jeudi 18 Février 2016, appel à minima 1h de grève.Malgré la période de vacances scolaires, les syndicats CGT Energie43 et UFICT CGT energie43 appellent tous les salariés à poursuivre l’action en vous mettant à minima une heure en grève pour défendre nos emplois, nos salaires, nos Activités Sociales et garantir l’avenir de notre statut. (Journée entière comprise dans le préavis déposé par la Fédération)

Une délégation de militants CGT sera reçue par le directeur territorial pour porter nos revendications.Nous vous tiendrons informés de cette rencontre, de la réunion Tripartite enfin programmée pour défendre nos Activités Sociales, ainsi que des suites à donner à nos Actions…

Jeudi 18 FEVRIER, DANS TOUS LES METIERS,
SOYONS EN GREVE POUR MONTRER NOTRE ATTACHEMENT AU SERVICE PUBLIC
ET NOTRE OPPOSITION A SON DEMANTELEMENT

Ci-dessous les différents appels à l'action du Jeudi 18 Février 2016.



Tract FNME CGT

17 et 18 février 2016, reprise en main publique de l'énergie.

Les luttes portent sur l’avenir industriel des industries électriques et gazières, sur le maintien et la défense de l’emploi statutaire, ainsi que sur les questions de rémunérations par une juste revalorisation des salaires et pensions.

Les revendications des salariés portent aussi sur le financement des activités sociales avec une demande de moratoire à hauteur de 500 millions d’euros, la transparence et l’ouverture d’une négociation sur le financement.

10 octobre, 4 et 24 novembre, 9 décembre, 21 janvier…

Un cumul de journée d’actions qui a créé une dynamique incontestable mesurée par la fébrilité des employeurs.

En témoignent les avancées sonnantes et trébuchantes dans certaines entreprises dans les négociations avancements au choix, notamment dans les filiales d’ENGIE et/ou à GrDF où la CGT réclame néanmoins que plus de salariés en bénéficient. En témoigne également la tenue de la réunion tripartite sur le financement des activités sociales le 17 février 2016 !

Il est indéniable que les directions des entreprises commencent sérieusement à trembler dans la crainte d’une mobilisation majeure des électriciens et gaziers, nous devons donc amplifier le mouvement !

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Tract Interfédéral CGT - CFDT - FO

Le jeudi 18 février 2016, mobilisation pour la défense des Industries Electriques et Gazières, du Service Public et de l'emploi statutaire.

Les Fédérations syndicales des IEG FCE-CFDT, FNME-CGT, FNEM FO se sont rencontrées le 4 février pour partager leurs analyses sur la situation que traversent actuellement les Industries Electriques et Gazières.

Réorganisations incessantes des groupes de l’énergie, remise en cause des modèles de groupes intégrés, suppressions de milliers d’emplois, limitations des investissements, menaces sur les garanties collectives et statutaires, rigueur salariale, externalisation d’activités hors du statut des IEG, sont des déclinaisons concrètes du contexte 2016 effectuées par les employeurs des IEG.
Par ailleurs, la part croissante de la commercialisation d’électricité et de gaz opérée par des entreprises refusant d’adhérer au statut des IEG est un problème toujours occulté par les pouvoirs publics.

A travers cet échange il ressort une nouvelle fois la nécessité de ne pas rester sans agir, sans proposer une mobilisation aux électriciens et gaziers notamment face aux projets concernant :
•La filière de production Thermique avec en point d’orgue l’ordre du jour du prochain CCE d’EDF-SA qui prévoit la fermeture de centrales au fuel en 2017 et 2018, 2020 pour le charbon, alors que le thermique tient une place importante dans le mix électrique, notamment pour le passage de la pointe.

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Communiqué intersyndical à EDF SA de
CGT - CFDT - FO - CGC

Mouvement national intersyndical du jeudi 18 février 2016 à EDF SA
Pour la pérennité d’EDF, du Service Public et des emplois

De nombreux salariés de tous les métiers ont participé aux journées de mobilisation des 9 décembre 2015 et 21 janvier 2016 pour dire Non au démantèlement d’EDF !

Le 21 janvier, la Direction a présenté au Comité central d’entreprise les orientations stratégiques de l’entreprise pour 2016-2018 et leurs conséquences sur l’emploi. Bilan : la Direction n’a pas affiché de véritable stratégie claire, pragmatique et réaliste pour EDF. Seule volonté affichée pour accompagner une soi-disante stratégie : un plan de réduction massive des emplois - jusqu’à - 4200 postes - pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

Après les attaques contre l’hydraulique, le nucléaire, les conséquences sur la Direction Commerce de la fin des tarifs vert et jaune, le plan d’économie visant principalement les fonctions tertiaires et supports, la Direction d’EDF va présenter au Comité central d’entreprise le 18 février prochain un projet de fermeture anticipée de centrales au fuel (Porcheville, Cordemais) en 2017 et 2018, et de centrales au charbon. Rappelons que les centrales thermiques tiennent toute leur place dans le mix énergétique, en particulier pour le passage des pointes de consommation.

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Vœux de la Direction eRDF Auvergne pour des perspectives 2016 exaltantes !
Une communication à sens unique !



Et bien tant pis !!!

La direction eRDF de la région Auvergne avait invité un panel d’agents pour leur présenter les perspectives 2016.

Les Syndicats n’étaient pas conviés à cette présentation. Néanmoins, des responsables syndicaux étaient invités en tant qu’agents à y participer.

Parce que nous sommes agents mais aussi parce que nous sommes des élus auxquels vous avez confié des responsabilités pour vous représenter dans les différents organismes, nous souhaitions intervenir, au nom de la CGT pour évoquer des questions d’actualités qui engagent notre avenir et qui impactent les perspectives 2016.

Avant la réunion, nous avons informé la Direction de cette initiative en lui demandant l’autorisation d’exprimer le point de vue de l’organisation syndicale majoritaire. Nous avons essuyé un refus !

Chacun en tirera ses propres conclusions. D’autant que les agents présents n’ont même pas eu droit à des strapontins et ont du se contenter d’assister à ce spectacle debout...

Pour ce qui nous concerne, nous avons décidé de porter à votre connaissance l’intervention que nous avions l’intention de présenter…

Intervention CGT (empéchée) lors de la réunion perspectives 2016
ErDF en Auvergne.

La direction nous a invités en tant qu’agent à participer à cette réunion. Nous souhaitons intervenir car, en tant qu’agent ErdF GrdF, le personnel nous a confié, au travers de la CGT, des responsabilités syndicales pour les défendre et les représenter.

Sans vouloir troubler la manifestation organisée par la Direction ErdF en Auvergne à l’occasion de la présentation des perspectives 2016 en Haute Loire, nous souhaitons rappeler quelques éléments d’appréciation de notre point de vue.

Le 24 novembre, le 9 décembre 2015 et le 21 janvier dernier les salariés d’ERDF et GRDF se sont fortement mobilisés, avec des actions significatives et la volonté de les amplifier si leurs revendications ne sont pas prises en compte.

Les agents eRDF GrDF de Grand Velay et de la région Auvergne y ont pris toute leur part. Sans que cela soit exhaustif rappelons nos principales revendications :

 le refus de la baisse du 1% pour la sauvegarde nos activités sociales.

 le refus de la perte du pouvoir d’achat et obtenir de meilleurs salaires, des classements en adéquation avec les compétences et l’expérience, de meilleurs conditions de travail…..

 combattre la déstructuration de nos entreprises pour gagner un service de proximité.

 combattre la remise en cause de notre statut.

Partout dans le pays, nous constatons une réelle prise de conscience des Agents, de la nécessité de poursuivre cette mobilisation qui reste d’actualité.








Nous souhaitons rappeler :

 que la mise en œuvre des projets « Transformation » d’ERDF et GRDF ne se passe pas bien, parce que de nombreuses Directions locales refusent d’appliquer les politiques et accords nationaux pleinement et correctement,

 alors que les principales entreprises de la branche ont décidé d’octroyer plusieurs milliards d’euros de dividendes aux actionnaires, les employeurs ont décidé une revalorisation de 0,2 % des salaires relevant d’une réelle provocation.

 Cette provocation est confirmée, si besoin était, par l’attribution des mêmes taux inacceptables d’avancement que l’année dernière !!! .

De multiples dossiers, à tous les niveaux, vont impacter fortement les deux distributeurs :

 Non-respect des mesures salariales à GrDF liées au dossier transformation !!

 Menaces de filialisation «hors statut» toujours d’actualité sur certaines activités des USR et dans les SI. Pour la CGT, ERDF et GRDF doivent garder dans le Service Commun toutes les activités Tertiaires et nous refusons y compris toute fermeture de site de travail !

C’est pour toutes ces raisons que nous appelons et appellerons les agents de Haute Loire et de la région Auvergne à amplifier le mouvement engagé les 24 novembre, 9 décembre 2015 et 21 janvier dernier, pour exiger :

 Un coup d’arrêt des politiques d’austérité.

 Garantir le financement de nos activités sociales.

 Obtenir gain de cause sur nos revendications, qu’elles soient nationales ou locales.

 Exiger un autre mode de management, garant du respect des engagements nationaux partout dans les unités.

**************

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Reportage : Action du 21 Janvier 2016

Encore une action très suivie dans la Production, le Transport, le Commerce et la Distribution. Après les fortes mobilisations en 2015 : les 25 juin, 8 Octobre, 4 et 24 novembre et le 9 décembre dans nos industries Electriques et Gazières...

En ce début d’année le 21 janvier, à l’appel de la CGT, 700 agents se sont rassemblés : 400 agents sur Limoges et 300 agents dans l’Allier ; Le rendez vous était donné au poste RTE d’interconnexion 400 000 Volts de Bayet...Pour dire : “NON à la CASSE de nos entreprises“

Taux de grévistes en Auvergne UCF : 52.44% GMH EIM Brives : 75% GEH Loire Ardeche : 72.55% EDF Commerce CRC St Etienne Monistrol: 22.64% RTE GMR : 55%

L’Action continue : Défendons Notre 1% son financement, nos EMPLOIS, notre STATUT....!

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Jeudi 21 Janvier 2016 - J'agis pour préserver mon emploi, mon pouvoir d'achat, mon salaire, mon statut, ma pension, mes activités sociales.

Ne pas entrer dans l'action c'est accepter les reculs que veulent nous imposer directions, patronat et gouvernants.

A nous de décider et de choisir ce que nous voulons !

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Pour vous inscrire à cette initiative c'est trés simple, renseigner les champs ci-dessous et cliquez sur le bouton Valider et Envoyer. Et voilà, vous en avez pour 30 secondes !!!

Veuillez indiquer le choix de votre lieu de départ en cliquant sur l'un des deux boutons :



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VŒUX POUR 2016 : PRENONS EN MAIN NOTRE AVENIR LE 21 JANVIER MOBILISONS NOUS, ET APRES…

Au moment de se souhaiter une bonne année 2016, après une année 2015 intense… “Attentats terroristes, état d’urgence et lois de limitations des libertés individuelles, lois antisociales, réorganisations des entreprises de l’énergie dans un contexte de transition énergétique et de dérèglementation, salaires en bernes, baisse de la dotation du 1% de nos activités sociales“ … L’ heure est toujours à la mobilisation des électriciens et gaziers !

Ce contexte, que les employeurs, le MEDEF et le gouvernement voulaient voir perdurer pour limiter la capacité des salariés à progresser socialement, a débouché sur une mobilisation d’ampleur sur l’année 2015.

A regarder dans le rétroviseur, sous langle des luttes sociales que nous avons menées, les électriciens et gaziers sont loin d’avoir à rougir.

29 Janvier 2015, une manifestation nationale à Paris rassemble plus de 15.000 électriciens et gaziers pour s’opposer au projet de transition “électrique“… Ils rejoignent les 13.000 cheminots qui se battent pour le service public du rail.

Il s’agit là d’une journée d’action à très forte mobilisation où seule la Cgt appelait, répondant ainsi à l’inquiétude grandissante des salariés !

Il s’en est suivi la volonté de continuer la mobilisation des salariés autour du triptyque : Avenir industriel, emplois statutaires et salaire direct et différé (1% des activités sociales).

25 Juin, 8 octobre, 4 et 24 Novembre et 9 Décembre 2015…

5 grandes journées d’actions où la mobilisation n’a cessé de croître, où la prise de conscience et la nécessité de faire entendre nos revendications se sont accrues et où les autres organisations syndicales ont rejoint les mobilisations des salariés.

lire la suite ici

L'année 2015....

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Retour sur la journée d'action du 9 Décembre 2015
au Puy en Velay



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Pour un pôle public de l'énergie....

Retour sur la journée d'action du 24 Novembre 2015
à Clermont Ferrand



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Video FR3 Auvergne..